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(Re)découvrir Liam Neeson en cinq films

(Re)découvrir Liam Neeson en cinq films
AFP

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On oublie trop souvent que Liam Neeson n’est pas qu’un acteur de films d’action. Car, avant «L’enlèvement», l’acteur, qui fêtera ses 70 ans le 7 juin, a eu une carrière fort remplie.

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«Excalibur» (1981)

Lorsque John Boorman planifie le tournage d’«Excalibur», son formidable long métrage sur la légende arthurienne, il décide de poser ses caméras en Irlande et d’employer bon nombre d’acteurs et de personnel local. C’est ainsi que le long métrage lance la carrière de Ciaran Hinds, Gabriel Byrne et... Liam Neeson (on notera également Patrick Stewart, bien qu’il ne soit pas irlandais). Côté potins, c’est sur le plateau que le jeune Liam Neeson rencontre Helen Mirren avec qui il vivra pendant quelques années et qui le convaincra de se prendre un agent.

«La liste de Schindler» (1993)

Après «Excalibur», Neeson accumule les seconds, puis les premiers rôles, et tourne avec le gratin d’Hollywood. On le voit ainsi aux côtés de Mel Gibson, Daniel Day-Lewis et Anthony Hopkins dans «Le Bounty» (1984), il donne la réplique à Chuck Norris dans «Delta Force» (1985) avant de partager l’affiche de «La mission» (1986) de Roland Joffé avec Robert De Niro, Jeremy Irons et Aidan Quinn. Il déménage aux États-Unis alors que «Suspect dangereux» (1987), qui met aussi en vedette Cher et Dennis Quaid le positionnant définitivement comme un acteur à surveiller. Il travaille avec tout le monde, de Clint Eastwood – dans le dernier film de la série des Dirty Harry, «Les Enjeux de la mort», sorti en 1988 –, à Woody Allen – pour «Maris et femmes» (1992) – en passant par Leonard Nimoy et Diane Keaton («Le Prix de la passion» en 1988) ou Michael Douglas et Melanie Griffith («Une lueur dans la nuit» en 1992), obtenant au passage des rôles principaux. Et si Steven Spielberg choisit Liam Neeson pour incarner Oscar Schindler – Mel Gibson, Warren Beatty et Kevin Costner étaient intéressés –, c’est parce que l’irlandais n’est pas une «super star» et que sa présence ne risque pas de détourner l’attention du public. Liam Neeson remportera alors son unique nomination aux Oscars pour ce rôle et la première de trois nominations aux Golden Globes.

«Michael Collins» (1996)

Dans la foulée de «La liste de Schindler», Neeson est choisi pour tenir le rôle de Rob Roy McGregor, Écossais ayant résisté aux Britanniques au XVIIIe siècle dans le «Rob Roy» (1996) de Michael Caton-Jones. Il enchaîne ensuite avec un autre film biographique, «Michael Collins» et incarne alors le révolutionnaire irlandais, figure incontournable de l’histoire du pays. Le long métrage, gagnant du Lion d’or à Venise et nommé aux Oscars, vaut à l’acteur une seconde nomination aux Golden Globes.

«Batman Begins» (2005)

Liam Neeson poursuit sa carrière, devenant Jean Valjean dans «Les misérables» de Bille August en 1998, Qui-Gon Jinn dans «Star Wars: la menace fantôme» en 1999 et est de la distribution de «Les Gangs de New York» (2002) de Martin Scorsese, effectue même un détour dans la comédie romantique «Réellement l'amour» (2003) avant de prêter ses traits à Alfred Kinsey, auteur du célèbre rapport éponyme sur la sexualité des Américains, dans «Kinsey» (2004) avant de participer à «Le Royaume des cieux» de Ridley Scott en 1995. Christopher Nolan le fait alors connaître des amateurs de «comics» en le choisissant pour incarner Ra's al Ghul dans son «Batman: le Commencement».

«L'enlèvement» (2008)

«L'enlèvement» a été un accident. Je ne me suis jamais dit que j’aimerais faire des films d’action, ce n’était pas du tout dans mes intentions. C’est simplement lu le scénario et je me suis dit que ce serait génial de fréquenter des cascadeurs et de taper sur des gars. Je pensais que le film ne sortirait qu’en DVD et cela ne me posait aucun problème», a commenté Liam Neeson à l’antenne de «EW» en 2019. Malgré lui, l’acteur devient un phénomène et le film – au scénario coécrit par Luc Besson – devient un succès au box-office (226 millions $US de recettes pour un budget de 25 millions $US)... puis une franchise. Mais la tragédie frappe. Natasha Richardson, épouse de l’acteur, décède après une chute de ski au Mont-Tremblant en 2009. Depuis, l’acteur ne cesse d’accumuler les rôles d’action, dont celui dans «Mémoire meurtrière» de Martin Campbell, actuellement à l’affiche, et ce n’est que le plus récent d’une longue série.

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