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Sept irréductibles clubs vidéo toujours vivants au Québec

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Ils sont peu nombreux, mais toujours vivants. Quelques clubs vidéo proposent encore des films – parfois même des jeux vidéo – à la vente et à la location. Voici sept irréductibles à travers la province. 

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Boutique Vidéotron de Mont-Laurier 

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Depuis environ 23 ans, l’établissement offre la location de films et de jeux vidéo tout en gardant une bonne section dédiée à la boutique de vente d’appareils cellulaires. 

Le SuperClub Videotron de Saint-Lin 

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Dans les Laurentides, ce club tient au moins 5000 films dédiés à la vente et à la location, le tout adjacent à la boutique de téléphones cellulaires. 

Le Club Vidéo Pro 

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À La Malbaie, ce club vidéo s’en sort, depuis les années 80, avec un trio d’offres comprenant la section du club vidéo, le salon de quille et le cinéma. Comme la location de films n’est plus rentable, l’endroit arrive à survivre avec la vente de films (sur 5 000, beaucoup sont de vieux films difficiles à retrouver sur les sites de diffusion en continu), de jeux vidéo, de consoles, d’accessoires, de figurines et de peluches. 

Le Cinoche 

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À Montréal, ce club vidéo indépendant tient toujours près de 13 000 films offerts à la vente et à la location dans son local de l’avenue du Mont-Royal Est. Le propriétaire, un passionné de cinéma, vient toutefois d’annoncer qu’il souhaitait vendre son établissement (ainsi que tout son contenu), idéalement à quelqu’un qui saura faire perdurer sa mission de cinéphile. 

Le Vidéo Centre-Ville 

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Situé sur la rue Marie-de-l’Incarnation à Québec, l’endroit impressionne toujours avec ses 50 000 films offerts à la location ; majoritairement des films rares et de répertoire qu’on ne retrouve pas sur les plateformes comme Netflix. Des magazines, des figurines et des peluches sont aussi vendus sur place, et de fréquentes publicités sur leur page Facebook tentent d’attirer les cinéphiles. 

Club Vidéo Flash 

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En Estrie, ce club a toujours deux succursales opérantes à Sherbrooke : celle de Rock Forest sur la rue Gibraltar et celle de Fleurimont sur la 12e avenue.  

Distribution Vidéo-Québec 

L’ancien Vidéo Flash Magog devenu, au fil des années, Distribution Vidéo-Québec, poursuit sa mission dans le monde du vidéo. Depuis son entrepôt de Magog, la compagnie existant depuis 26 ans s’occupe de la distribution pour tout le Québec. Elle fournit notamment les magasins Archambault, en plus de faire beaucoup dans la vente de films en ligne sur www.clubvideoflash.com qui existe encore.

S’il avait plus de 200 clients un an ou deux avant la pandémie, ce nombre diminuait déjà chaque année avant que ne frappe la crise. L’un de ses bons clients, qui possédait 17 magasins, par exemple, n’en a plus que trois.

« On est là pour rester parce qu’on y croit, poursuit-il. Mais je suis outré que des studios poussent les gens à aller vers leurs plateformes numériques. Pourquoi le gouvernement ne fait-il rien contre les sites de streaming illégaux ? Ça aiderait tout le monde dans le monde du cinéma. »

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