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Je portais fièrement un chandail de Lafleur dans ma jeunesse

GEN - ÉRIC MARTEL PDG DE BOMBARDIER
Photo Martin Alarie Éric Martel, PDG de Bombardier.

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Cette semaine, j’ai rencontré un passionné de l’aviation, Éric Martel qui a été nommé président et chef de la direction de Bombardier le 11 mars 2020.

Monsieur Laurent Beaudoin lui a appris de toujours d’être vigilant. Tout jeune, il devait faire une présentation à monsieur Laurent Beaudoin. Tout allait bien et il était confiant, jusqu’au moment où monsieur Beaudoin lui a posé une question dont il ne connaissait pas la réponse. À compter de cette rencontre, il comprit qu’il devait toujours être prêt s’il voulait exceller. 


Quel est votre lieu de naissance ? 

Je suis né à Roberval, mais à l’âge de deux ans nous avons déménagé à Giffard dans la région de Québec. 


Vous avez une sœur.

Mes regrettés parents Bernard et Denise et ma sœur Caroline, avec qui je parle chaque semaine, ont eu une influence sur ma vie.


Comment décrivez-vous le rôle de votre père ?

Nous étions une famille modeste, mais papa s’est toujours assuré qu’il ne manquait de rien à la maison. Il était toujours présent pour m’appuyer et me donner la latitude d’apprendre.  


Votre mère vous a beaucoup inspiré.

Ma mère était une personne déterminée qui m’a toujours enseigné qu’il n’y avait pas de problèmes ; il fallait trouver une solution et ne jamais abandonner.


Quel âge aviez-vous lors de votre premier emploi ?

À compter de l’âge de 9 ans et jusqu’à 16 ans, j’avais trois routes de journaux comme camelot et le dimanche, je livrais les circulaires. 


Vous étiez super actif.

Mes routes de journaux me permettaient d’arriver à l’école plus détendu pour entreprendre ma journée de cours.


Vous aimiez le sport.  

Oui, j’aimais pratiquer le sport selon la saison de l’année. Par exemple, l’hiver je jouais au hockey au moins deux à trois fois par jour. L’après-midi après l’école, j’allais à la patinoire extérieure près de chez nous avec mes amis. Après cette session, je retournais à la maison pour faire mes devoirs et manger avant de retourner jouer du hockey compétitif à l’aréna. 


Vous portiez le chandail de Guy Lafleur à la patinoire.

Je suis un jeune hockeyeur de la cuvée de Guy Lafleur. Je portais son chandail des Remparts et du Canadien.


Vous me disiez que vous avez été attristé par le décès du Démon blond. 

Guy Lafleur est ma première idole. Tout comme moi, Guy Lafleur était un passionné de l’aviation.


Pratiquiez-vous des sports d’été ?

Le baseball, le vélo et le tennis faisaient partie de ma vie quotidienne. Cependant, je devais changer mes pneus de vélos souvent, car je faisais beaucoup de vélo lors de mes déplacements.  


Les vacances estivales étaient au Lac-Saint-Jean.

Oui et elles étaient à Roberval. Nous allions chez nos oncles et tantes afin de festoyer et pratiquer beaucoup de sports nautiques.  


La Traversée internationale du lac Saint-Jean vous a marqué.

Plus jeune, j’assistais toujours à la traversée, car nous passions nos vacances à Roberval. Cependant, pour un gars natif de Roberval, j’ai vécu l’un des plus beaux moments de ma carrière, lorsque j’ai présidé la campagne de financement de la 63e édition de ce prestigieux événement. 


Vos choix de musique étaient assez diversifiés.

Tout jeune, j’aimais la musique populaire, ce qui m’a aidé à me créer un emploi. Aujourd’hui, j’ai ajouté le jazz et la musique classique.


À quel endroit êtes-vous allé au secondaire ?

J’ai fréquenté le collège Jean-Eudes, situé tout près du Colisée de Québec, ensuite la polyvalente de Beauport, le cégep de Limoilou et l’Université Laval. 


Quel emploi vous êtes-vous créé ?

Le tout a commencé à l’école secondaire et ensuite ma carrière de travailleur étudiant s’est poursuivie jusqu’à mes études à l’Université de Laval en génie électrique.  


Vous étiez un disc-jockey ? 

J’adorais la musique populaire. Je travaillais lors de mariages et de plusieurs autres réceptions. C’était ma petite entreprise. 


Aimiez-vous lire ?

J’ai toujours aimé lire. Présentement, j’ai moins de temps pour passer à travers un livre. Plus jeune, j’aimais les livres d’aventures dont la série de romans de Bob Morane. 


Vous avez eu une Mercury Lynx usagée. 

Ma première voiture, c’était une Mercury Lynx usagée lorsque j’ai commencé mes études universitaires.


Vous étiez un cadet de l’armée. 

C’est en tant que cadet que j’ai pris l’avion pour la première fois de ma vie, à destination de Banff, pour un camp d’été.


Vous avez été responsable de 2000 cadets.

J’occupais le plus haut niveau à titre de responsable des 2000 cadets. D’ailleurs, j’ai appris les rudiments de la vie autant chez les cadets qu’à l’école.  


Ça a été difficile de quitter Québec pour aller travailler à Montréal.

Lors de mes deux premières années, je retournais à Québec chaque fin de semaine. 


Où avez-vous appris la gestion d’une équipe ? 

Sans aucun doute dans les cadets de l’armée, mais aussi, au sein des équipes de hockeys et de baseball qui m’ont appris à m’intégrer à un groupe d’amis. 


Vos enfants occupent une place importante dans votre vie. 

Mes filles, Anne-Sophie qui est avocate et Laurence qui va à l’Université McGill, sont de filles sérieuses, tandis que mon fils Simon, diplômé des HEC, est le boute-en-train de la famille. La beauté de mes enfants c’est qu’ils ont chacun leur personnalité.


Votre épouse est la pierre angulaire de la famille

Mon épouse, une diplômée en ingénierie, a toujours été présente pour les enfants étant donné mes nombreuses occupations à l’extérieur du Québec. C’est une femme déterminée qui a obtenu un doctorat en psychologie lorsqu’elle était à la maison avec les enfants.

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