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Sympathique Richardson Zéphir

GEN-Spectacle de l’humoriste Richardson Zéphir.
Photo Agence QMI, Mario Beauregard Richardson Zéphir lors de la première médiatique de son premier spectacle en solo : Zéphir.

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Il est arrivé sur la scène de L’Olympia de Montréal en chantant, vêtu d’une chemise hawaïenne et de pantalons roses aux couleurs de l’été. « C’est ma mère qui m’a habillé ce soir », a d’ailleurs lancé en souriant Richardson Zéphir en début de spectacle.

Tout simplement intitulé Zéphir, cet excellent premier spectacle solo a permis à ceux qui avaient connu l’humoriste lors de sa participation à l’émission Big Brother Célébrités l’an dernier, comme à ceux qui le découvraient pour une première fois sur scène, de passer un très bon moment avec un humoriste sympathique et accessible.

Origines haïtiennes

« Je suis excité, mais j’ai quand même un peu peur, car chaque fois qu’il y a humoriste sur une scène depuis un moment, il se fait agresser », a-t-il ajouté en faisant référence à l’incident opposant Chris Rock et Will Smith lors de la dernière cérémonie des Oscars et l’agression plus récente de l’humoriste américain Dave Chappelle sur scène. 

L’artiste de 44 ans était en grande forme, voguant d’un thème à l’autre avec une aisance sympathique, proposant un numéro dansant et chantant très comique et un autre, totalement improvisé composé de mots lancés du public en fin de spectacle.  

« Mentir, c’est un petit truc que j’ai appris à Big Brother », a lancé le grand gagnant du prix du public de l’émission Big Brother Célébrités en 2021 avant de présenter numéro complet dédié à sa participation à la télé-réalité. 

Ses origines haïtiennes (plusieurs bonnes blagues misant sur le fait qu’il a la peau noire ont été lancées pendant la soirée), son enfance à Laval (« là où sont nés les douchebags! »), son voyage en France, sa vaste famille, son premier emploi de gérant de location de pédalos dans le Vieux-Port de Montréal, son célibat, le végétarisme, sa peur des abeilles, les poils et les chicanes ont meublé ce spectacle d’une heure quarante sans entracte. 

Si Richardon Zéphir a usé à maintes reprises de tons de voix et d’expression rappelant la traduction québécoise de celle d’Eddie Murphy, c’est que l’humoriste et comédien américain fut pour lui une grande inspiration. 

Mentions spéciales pour le numéro relatant ses années de primaire passées à Laval et celui sur l’Église et un Jésus d’aujourd’hui qui prendrait part à un « Easter Challenge ».

Richardson Zéphir poursuit sa tournée à travers le Québec. 

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