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Recyc-Québec pas vraiment surpris

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Recyc-Québec dit ne pas être surpris des trouvailles faites par Le Journal dans les centres de tri et publiées dans nos pages de vendredi.

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Photos à l’appui, Le Journal a démontré la multitude d’objets qui se retrouvent par erreur au recyclage, comme des boules de quilles, des seringues et une toilette.

« Ça ne me surprend pas dans l’optique où on travaille avec les centres de tri. On fait des campagnes de sensibilisation depuis plusieurs années. À ce niveau, il faut faire des efforts récurrents pour rappeler aux gens ce qui va bel et bien dans le bac. Des fois, ce n’est pas une mauvaise intention des gens », a fait part Sophie Langlois-Blouin, vice-présidente Performance des opérations chez Recyc-Québec. 

« Je ne présume jamais de la mauvaise intention ou de la mauvaise foi de personne. Quelquefois, ça peut être une erreur entre deux bacs, mais ce qu’on voit, c’est que la grande majorité des Québécois participe à la collecte des matières recyclables. Ils trouvent que c’est important et en ce sens-là, il faut les inciter à poursuivre leurs efforts. » 

Taux de rejet 

Selon Recyc-Québec, en 2018, les quantités de matières rejetées par les centres de tri ont connu une augmentation comparativement à 2015. En tout, 114 000 tonnes de matières ont été rejetées, soit 11,4 % des matières reçues, comparativement à 91 000 tonnes (ou 9,1 %) en 2015.  

« Il y a deux éléments qui peuvent influencer les taux de rejet : les matières qui n’auraient pas dû se retrouver dans le bac de récupération et les matières qui n’ont pas de débouché de recyclage ou de valorisation. » 

Par exemple, les marchés sont pour ainsi dire inexistants pour les sacs de chips, les emballages de barre tendre et les pochettes de compote de pommes.

« Je voyais dans l’article les marches de piscine. [...] Ce n’est pas parce que c’est en plastique que ça va nécessairement dans le bac. Il y a souvent d’autres options pour ces matières-là, comme l’écocentre », dit-elle.  

Ça va où ?

En cas de doute, Mme Blouin suggère de consulter l’application Ça va où ?

En 2021, Recyc-Québec a mené une étude qui a révélé que 97 % des Québécois disaient utiliser leur bac de récupération. 

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