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Dossier pourboire: n’oubliez pas votre camelot

Newspapers on a wheelbarrow and the legs of a newspaper peddler
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Avec le paiement électronique de l’abonnement et l’absence d’argent comptant dans les poches des clients, les camelots sont de plus en plus oubliés lorsque vient le temps de donner un pourboire.

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Ils se lèvent tôt chaque matin, sept jours sur sept, bravent la météo et subissent eux aussi l’augmentation du prix de l’essence. Pour livrer votre quotidien, ils sont quelque 900 camelots à travers le Québec.

Part importante des revenus

«On vit la même chose que les autres en ce qui concerne la pénurie de main-d’œuvre. Cette année, c’est hors du commun. Le pourboire est une partie importante de la rémunération des camelots. Ce ne sont pas tous les clients qui sont sensibilisés à ça», explique Dominic Payette, directeur général chez Messageries Dynamiques, responsable du réseau de distribution à domicile pour Le Journal de Québec et Le Journal de Montréal.

Combien les lecteurs donnent-ils à leur camelot? Selon M. Payette, certains clients ne donnent rien, alors que d’autres peuvent donner 10$ par semaine. Environ 20% des clients à peine versent un pourboire avec le paiement électronique.

«La marge est très grande. Le camelot va souvent laisser une enveloppe. Le livreur de pizza va une fois chez vous et les gens donnent parfois 5$. C’est le même principe, comme au restaurant. Le camelot, lui, livre tous les jours votre journal, peu importe la température», ajoute-t-il.

Il souligne que les clients peuvent aussi glisser un 5$, 10$ ou 20$ au camelot lorsqu’ils y pensent.

Le contact humain est toutefois plus difficile puisque peu de gens se lèvent aussi tôt. En 2022, près de 90% des clients ont abandonné l’ancienne collecte hebdomadaire ou bimensuelle à domicile comme moyen de paiement.

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