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Découvrez les trois finalistes de la 26e édition des Francouvertes

Francouvertes 2022
Photo courtoisie, Marc-André Dupaul Hôte (Marc-André Dupaul)

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Après des semaines de compétition, le concours des Francouvertes est enfin prêt pour sa grande finale. Qui l’emportera parmi l’électrorock d’Hôte, la pop-rock d’Émile Bourgault ou le soul jazz de Rau Ze? C’est ce que nous saurons lundi. Le Journal a posé quatre questions aux trois finalistes.

De quelle façon votre projet musical a-t-il commencé? 

Hôte (Marc-André Dupaul) : «Hôte a débuté à la suite de la séparation de mon ancien projet folk De louves. J’ai eu envie de m’éloigner des sons de guitares et de ce que je connaissais pour créer quelque chose de nouveau et de stimulant pour moi.» 

Émile Bourgault : «J’étais au secondaire, j’avais 15 ans environ, c’est là que j’ai commencé à jouer de la guitare de façon plus sérieuse et que mes premières compos sont arrivées. Je n’ai jamais arrêté de composer depuis!» 

Rau Ze : «Depuis notre première rencontre [Rose Perron et Félix Paul, noyau auteur-compositeur-interprète de la formation], il y a quelques années déjà, c’est un projet qui tend timidement à se matérialiser. Notre relation artistique a d’abord évolué au sein de diverses formations des scènes jazz et R&B de Montréal. C’est seulement à l’automne 2021 qu’on a commencé sérieusement à composer des chansons francophones, en vue de participer au Francouvertes. C’est d’ailleurs aux Francouvertes que notre formation, maintenant composée de six musiciens et musiciennes, a donné ses deux premières et seules performances publiques.» 

Émile Bourgault
Photo courtoisie, Éléonore Delvaux-Beaudoin
Émile Bourgault


Pourquoi était-ce important pour vous de participer aux Francouvertes cette année?  

Hôte : «J’ai vu tellement d’ami.es faire les Francouvertes qui sont aujourd’hui musicien.nes de carrière, ça me semblait naturel. J’avoue qu’après mon refus l’an dernier, je ne me faisais pas d’idée. J’aurai eu des surprises du début à la fin.» 

Émile Bourgault : «Je pense que j’étais rendu là. J’avais envie que mon projet obtienne de la visibilité et surtout, j’avais envie de rencontrer du monde, des artistes inspirants, de faire un premier vrai pas dans ce milieu. Je suis très heureux de l’avoir fait!» 

Rau Ze : «D’une part pour tisser des liens avec les artistes qui gravitent autour du concours. La scène pop francophone, en tant qu’industrie et réseau de contacts, est encore mystérieuse pour nous. Quoi de mieux qu’une vitrine comme les Francouvertes pour nous catapulter en son sein? D’autre part, pour les nombreux prix qui sont offerts. On veut pouvoir enregistrer notre musique et la mettre en ligne le plus rapidement possible. Mais sans aide financière, c’est déjà bien si on peut se mettre en ligne à l’épicerie chaque semaine.» 

Rau Ze
Photo courtoisie, Ariane Béliveau
Rau Ze


Le concours s’est-il déroulé comme vous l’aviez imaginé?  

Hôte : «Les concours dans l’art n’ont pas de sens pour moi. Cette expérience nous aura certainement brisé le cœur à plusieurs reprises, mais nous aura aussi été formatrice en tant que musicien.nes.» 

Émile Bourgault : «Je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre en embarquant là-dedans, sinon que tout le monde avait vraiment énormément de talent. Pour être honnête, je n’aurais jamais pensé me rendre jusqu’en finale, mais je le prends et je suis très heureux de la tournure des événements!» 

Rau Ze : «Puisque le projet est très récent, c’était déjà une surprise pour nous d’avoir été sélectionnés pour les rondes préliminaires. Il va sans dire que nos attentes ont été largement surpassées.»  


Jusqu’à quel point croyez-vous à vos chances de remporter la grande finale?  

Hôte : «On est plus loin dans le concours que l’on aurait pu imaginer se rendre et on n’a rien à perdre. C’est grâce à tout l’amour qu’on a reçu pendant le concours. Dans notre cœur et notre esprit, on a déjà gagné les Francouvertes.» 

Émile Bourgault : «Ça va peut-être sonner cliché un peu, mais au point où j’en suis, je vais sortir de ce concours avec tellement plus qu’une victoire ou une défaite. Le fait de faire la finale, c’est une grande victoire pour moi. C’est clair que ça me ferait plaisir, mais je ne suis pas là pour gagner à tout prix!» 

Rau Ze : «Nous allons tout donner et rester fidèles à nous-mêmes. Ensuite, advienne que pourra.»  


La grande finale des Francouvertes aura lieu lundi, 19 h 30, au Club Soda. Elle sera aussi diffusée en ligne au lepointdevente.com. En plus des finalistes, Lydia Képinski et Les Louanges offriront une prestation. Pour les infos : francouvertes.com. 

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