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Télétravail: à l’employeur de le permettre ou non, dit le ministre Boulet

Quebec
Stevens LeBlanc/JOURNAL DE QUÉBEC

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C’est au patron de permettre ou non à ses employés de bénéficier du télétravail, une formule qui peut néanmoins s’avérer intéressante du point de vue de la rétention de la main-d’œuvre, estime le ministre du Travail, Jean Boulet.  

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Un gouvernement de Québec solidaire permettrait à tous les travailleurs qui le peuvent et le souhaitent de bénéficier du télétravail à mi-temps, une formule appréciée de nombreux Québécois qui a fait ses preuves durant la pandémie.  

Le député solidaire Alexandre Leduc propose de créer un «droit au télétravail», enchâssé dans les normes du travail, qui permettrait aux employés de bosser de la maison jusqu’à un maximum de 50% du temps. En cas de mésentente entre un employeur et son travailleur, ce serait à la CNESST de trancher.  

Le ministre Boulet souligne que les télétravailleurs sont couverts par les lois du travail au Québec. «Il est important de rappeler que ce mode d’organisation du travail n’est pas adapté à tous les milieux et qu’il revient à l’employeur, via son droit de gérance, de le permettre ou non», a-t-il réagi dans une déclaration envoyée à notre Bureau parlementaire.  

Selon lui, le travail à distance peut toutefois devenir une stratégie de choix pour un patron qui souhaite attirer et retenir son personnel, surtout en pleine pénurie de main-d’œuvre. «J’appelle à l’adoption de politiques de télétravail et au dialogue entre les employeurs et les travailleurs», fait valoir le ministre du Travail.  

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