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Ciné nostalgie: les 40 ans de «E.T.», «La chose» et «Blade Runner»

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L’été 1982 a été riche en longs métrages devenus classiques. Car Steven Spielberg, John Carpenter et Ridley Scott ont offert chacun un film de science-fiction dans lequel ils dévoilaient leur regard sur l’avenir... et le présent.

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«E.T.: l’extra-terrestre»

En 1977, Spielberg sort «Rencontres du troisième type», réalisant ainsi un rêve d’enfance formulé alors qu’il assiste à une pluie de météorites avec son père dans le New Jersey. Puis, à 18 ans, le cinéaste en herbe sort son «Firelight» duquel plusieurs scènes seront ensuite incorporées à «Rencontres du troisième type». Avance rapide à 1978, lorsqu’il annonce vouloir faire un film, intitulé «Growing Up», dont le sujet est l’ami imaginaire qu’il s’était créé au moment du divorce de ses parents. 

Puis, il songe à une suite à «Rencontres du troisième type», les «aliens» étant cette fois-ci nettement moins sympathiques. La conjugaison des deux idées donne finalement «E.T.: l’extra-terrestre», sorti le 11 juin et nommé dans neuf catégories aux Oscars, perdant la statuette du meilleur film devant «Gandhi». Dès sa sortie, les aventures du charmant extra-terrestre sont un succès, le long métrage devançant même un temps «La guerre des étoiles» comme le film le plus populaire de tous les temps au box-office. 

Avec des recettes totales de 792,9 millions $US, «E.T.» est toujours aussi apprécié au point qu’une réédition IMAX est prévue pour le 12 août prochain.

«La chose»

En Antarctique, un groupe de scientifiques découvre la fameuse «chose» du titre, une entité extra-terrestre qui assimile les organismes vivants. Cette prémisse que suit la paranoïa de plus en plus irrépressible de l’équipe de chercheurs est tirée de «Who Goes There?», un court roman écrit par John W. Campbell et paru en 1938. La production du long métrage sorti le 25 juin débute au milieu des années 1970, mais les difficultés s’amoncellent, bon nombre, tant de réalisateurs que de producteurs, se faisant la main sur «La chose». 

C’est finalement John Carpenter qui en fait le film de science-fiction qu’on connaît aujourd’hui. Mais la sortie du long métrage ne se fait pas dans la joie, bien au contraire. 

Les cinéphiles boudent cette production, bien plus attirés par le long métrage de Spielberg. Car, en pleine récession économique, les cinéphiles veulent de l’optimisme. Ce n’est que lors de la sortie en VHS puis lors de la diffusion télévisée que les amateurs du genre découvrent à «La chose» des qualités insoupçonnées qui en font désormais un classique incontournable.

«Blade Runner»

En même temps que «La chose», les amateurs de science-fiction découvrent également «Blade Runner» de Ridley Scott, connu pour son «Alien» de 1979. Harrison Ford, vedette planétaire depuis le succès de «La guerre des étoiles», y incarne Rick Deckard, un chasseur de «répliquants», des humanoïdes, dans le Los Angeles de 2019. 

Adaptation du roman «Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques?» de Philip K. Dick paru en 1968, le long métrage ne rallie malheureusement pas les cinéphiles de l’époque, même s’il fait école dans le genre cyberpunk et néo-noir, et permet au public de découvrir les autres œuvres du romancier telles que «Total Recall» ou «Rapport minoritaire». 

Avec le temps et en raison de la complexité des thématiques abordées, «Blade Runner» est devenu un incontournable, surtout depuis la suite «Blade Runner 2049» de Denis Villeneuve.

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