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La montagne du Lion, à l’ombre du Kanasuta

Région de Arntfield, Abitibi-Témiscamingue, 48° 10’ 46,05” N 79° 23’ 55,338” O

La montagne du Lion
Photo Mathieu Dupuis

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Dans les confins du Nord-ouest québécois, près de la frontière ontarienne, une série de formations géologiques offrent du relief à une région en général peu accidentée. Cette pénéplaine du Bouclier canadien comprend également le mont Chaudron et les collines Kékéko. 

Certains d’entre vous auront peut-être souvent entendu le nom « Kanasuta », en l’occurrence dans la discographie de l’auteur-compositeur Richard Desjardins. Néanmoins, d’un point de vue géographique, il s’agit avant tout d’un lac, d’une rivière et d’une colline. Le mot Kanasuta semble avoir plusieurs significations. En ojibwé, il veut dire « là où les diables vont danser. » Ce secteur de l’Abitibi-Témiscamingue est reconnu pour sa richesse archéologique et écologique, de même que pour la station de ski, le mont Kanasuta, le K1. 

Une autre colline demeure en second plan. Beaucoup plus sauvage et moins fréquenté, le K2 est aussi surnommé la montagne du Lion, en raison de sa forme. Sous certains angles, elle s’apparente à un lion assoupi. Situées sur une ancienne et non moins célèbre route de portage employée par Pierre de Troyes en 1686, ces collines sont campées sur la ligne de partage des eaux entre le Saint-Laurent et la baie d’Hudson. Telle la crinière majestueuse du lion, la montagne trône au cœur du paysage de Kanasuta, remplie d’histoires et de légendes...


Appareil : DJI Mavic Air 2s

Objectif : 20 mm

Exposition : 1/500 s a F/2.8

ISO : 100

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