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La revanche des voyageurs: à 69 ans, elle réalise enfin son rêve d'aller en Égypte

Après deux ans de pandémie, Diane Bergeron a pu réaliser son rêve de découvrir l’Égypte.
Photo Courtoisie Après deux ans de pandémie, Diane Bergeron a pu réaliser son rêve de découvrir l’Égypte.

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Dans la vie, Diane Bergeron se laisse porter au rythme des propositions et de ses amitiés. Encore plus depuis qu’avance en âge la dame de 69 ans, à qui la pandémie a arraché deux années de possibles voyages alors qu’elle est toujours en forme et en santé.

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«À notre âge, deux ans, c’est beaucoup, dit celle qui revient d’un grand voyage en Égypte. Ce sont des possibilités qui se réduisent d’année en année.» 

Si elle a choisi de repartir maintenant, c’est beaucoup parce qu’elle a vu les bienfaits du voyage chez ses nombreux amis snowbirds qui ont repris les séjours en Floride. «Cela les a remis en selle et leur a donné un boost d’énergie, explique-t-elle. Alors nous aussi, dès que cela a été possible, on s’est dit: “Go, on y va!”»

Ce périple en Égypte a été réservé et préparé entre deux vagues, en février 2021, lorsque tous croyaient que la pandémie était sur le point de se terminer. Diane avait alors déjà envie de recommencer à voyager, elle qui a trouvé très privatif le fait de devoir arrêter les voyages pendant la pandémie.

Après deux ans de pandémie, Diane Bergeron a pu réaliser son rêve de découvrir l’Égypte.
Photo Courtoisie

«Autant que pour les sorties au cinéma et au théâtre, je trouvais que c’était cher payé de nous restreindre dans nos voyages», poursuit celle que ce grand voyage de dépaysement et de découvertes a laissée avec de superbes souvenirs. «Ce voyage était fantastique, merveilleux et sublime; il a permis de briser la routine dans laquelle on était endormis», ajoute celle qui a toutefois trouvé difficiles les retards dans son horaire aérien et les nombreuses escales en avion. Le prochain voyage sera assurément composé de vols directs, quitte à payer plus cher ses billets d’avion. 

«Cela a fait du bien de reprendre les voyages et de voir qu’ailleurs la vie reprend son cours et qu’on parle enfin d’autre chose, confie celle qui rêvait de la fameuse croisière sur le Nil. Il n’y a pas trop de traces de la pandémie là-bas. » 

Elle décrit ce premier voyage post-pandémie comme plus révélateur que ceux qu’elle avait faits auparavant, et assurément libérateur, alors que le monde entier avait été mis sur pause pendant deux ans. 

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