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La contestation de Jon Cooper: un moment déterminant

La contestation de Jon Cooper: un moment déterminant
Photo AFP

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TAMPA | On ne le saura jamais, mais on peut se demander quel aurait été l’effet sur le Lightning et la foule réunie au Amalie Arena s’il avait fallu que le but de Valeri Nichushkin, finalement renversé après une contestation de Jon Cooper, soit accordé.

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Possible que les doubles champions en aient eu les jambes coupées?

« J’ai suffisamment confiance en ce groupe pour croire qu’on aurait été capable de rebondir. D’ailleurs, c’est ce qu’on a fait après qu’ils aient marqué le premier but », a fait valoir Victor Hedman.

Le défenseur du Lightning n’a pas tout à fait tort en parlant du premier but de la soirée de Gabriel Landeskog. Sauf que l’Avalanche aurait alors pris les devants 2 à 0.

D’ailleurs, il s’en est fallu de peu pour que Cooper ne conteste pas la séquence ayant mené au but de Nichushkin. Les officiels étaient sur le point de remettre la rondelle en jeu lorsque l’entraîneur-chef du Lightning s’est manifesté. « On est à la merci des reprises qu’on a des télévisions. S’il nous manque le bon angle, on ne peut pas prendre la décision », a expliqué Cooper.

Pourtant, sur la glace, du moins, il semble que c’était clair.

« C’était un hors-jeu. On l’a vu immédiatement. Oui, c’était de peu, mais on l’a vu tout de suite », a soutenu Hedman.

Un geste douteux

Dans le camp de l’Avalanche, on n’a pas tellement apprécié le délai entre le but de l’attaquant russe et l’appel du Lightning.

« C’était long », s’est lamenté Jared Bednar, une fois sur le podium, après la rencontre.

« L’arbitre était sur le point de procéder à la mise en jeu. Ç’aurait été bien qu’il le fasse, a déclaré Landeskog. Vous savez, on s’est déjà retrouvé dans cette situation nous aussi. Quand il te manque la bonne reprise, tu ne peux pas en avoir le coeur net. Mais, en fin de compte, je crois que la bonne décision a été rendue. »

Par ailleurs, avec quelque cinq minutes à écouler à la rencontre, Nikita Kucherov a quitté la rencontre après avoir été rudoyé par Devon Toews.

Questionné à savoir ce qu’il pensait du geste du défenseur de l’Avalanche, Cooper a tenté d’y aller d’une réponse nuancée.

« Quand vous posez ce genre de question, vous savez la réponse que vous désirez obtenir. Tout le monde dans l’édifice connaît la réponse », a d’abord indiqué l’entraîneur originaire de la Colombie-Britannique.

« Le hockey, c’est un jeu de contacts. Par contre, les gars savent ce qu’ils font sur la glace. Les joueurs futés savent ce qu’ils font avec leur bâton. On l’a tous vu », a-t-il ajouté.

La contribution de tous

Peu importe. Cette victoire du Lightning lui a évité d’être acculé au mur. Tout le monde dans le vestiaire des locaux comprenait l’enjeu de la rencontre.

« On perdait par deux matchs, nous savions que nous devions remporter ce match. Ce n’était pas un match d’élimination, mais ça s’en approchait. On avait besoin que tout le monde se lève », a indiqué Hedman.

C’est précisément ce qui s’est produit, considérant que 10 joueurs différents ont participé au pointage. 

« On savait qu’on devait rebondir. On avait besoin d’un gros match de tout le monde, a mentionné Anthony Cirelli. On a de la fierté. On voulait tous sauter sur la glace et faire notre travail. »

« On a gardé les choses simples, on n’a pas créé de revirement, on ne leur a pas permis de prendre de la vitesse dans leur jeu de transition. En fait, on a joué de façon simple et envoyé les rondelles derrière leurs défenseurs », a-t-il expliqué.

Une recette que le Lightning devra répéter mercredi soir.

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