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Les hommes ont peur de la lumière
Photo courtoisie

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Alors que les États-Unis sont en train de bafouer allègrement le droit des femmes à l’avortement, l’Américain Douglas Kennedy nous offre un roman coup de poing. 

Avec ce nouveau titre, on nous dit que Douglas Kennedy est revenu au roman noir. Vrai, mais jusqu’à un certain point. Car la réalité qu’il dépeint traduit tellement bien ce qui se passe présentement aux États-Unis qu’il serait sans doute plus juste de parler de roman social. On vous laisse juger par vous-même. 

Pendant près de 30 ans, Brendan a été directeur des ventes dans une entreprise spécialisée dans les réseaux de transport optique. Il y serait d’ailleurs encore s’il n’avait pas été licencié. Et comme ça s’est produit alors qu’il avait déjà les deux pieds bien enfoncés dans la cinquantaine, il n’a pas pu trouver mieux que chauffeur Uber. Un boulot exigeant, mal payé, qui l’oblige à passer plus de 60 heures dans les rues encombrées de Los Angeles. 

Boum

Un jour, Brendan aura pour passagère une certaine Elise, qui doit se rendre du côté de Van Nuys. C’est juste après que sa vie va basculer : l’édifice dans lequel sa cliente est entrée va en effet exploser sous ses yeux. Pas par accident, mais parce que quelqu’un y a jeté un cocktail Molotov. La raison? Cet édifice abritait une clinique d’avortements. 

Pro-vie, pro-choix, on entre en plein débat. Pour Brendan et Elise – oui, elle a pu fuir l’édifice à temps! –, la question ne se pose pas. Sauf que dans une ville où les activistes antiavortement et les extrémistes chrétiens se font de plus en plus menaçants, le pire peut se produire à tout moment.

Pas aussi génial que Piège nuptial ou L’homme qui voulait vivre sa vie, mais bon quand même. Et terriblement d’actualité.

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À défaut de voyager, on peut toujours se réfugier dans les livres. Celui-ci, qui se déroule en Corée du Sud, saura donc nous dépayser totalement. Surtout qu’il nous confronte à une mère un peu rétrograde, voire rétro tout court : lorsque sa fille unique viendra s’installer chez elle pendant quelque temps, elle aura beaucoup de mal à comprendre – et à accepter – sa relation avec une autre femme. Une lecture intéressante qui lève un petit pan de voile sur la société coréenne.

Le serpent majuscule

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Ce roman noir, Pierre Lemaitre l’a écrit en 1985, à l’âge de 34 ans. Et il faut reconnaître qu’il est assez jubilatoire parce qu’il met en scène une tueuse à gages professionnelle de 63 ans qui devrait peut-être songer à prendre sa retraite. Alors qu’elle a toujours été réputée dans le milieu pour mener les choses rondement, ses assassinats commencent en effet à être nettement moins soignés...

Le Routard Paris 2022-2023

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Cuisiner au barbecue avec Anne Alassane

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Pour essayer toutes les recettes de ce livre, il faut idéalement avoir un barbecue Traeger, qui permet de griller, fumer, rôtir, cuire et braiser. On pourra ainsi déguster travers de porc à l’orange (il faut voir l’image, ça a l’air tellement bon !), magret de canard fumé, poulet tandoori ou choux farcis végés. Le petit plus ? Quelques plats plus français qu’américains, comme le foie gras mi-cuit fumé ou le parmentier de bœuf.

Frissons garantis

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L’île des damnés

Imaginez une île qui a tour à tour accueilli des malades de la peste – on raconte que plus de 160 000 personnes y seraient mortes au fil des siècles – et un vaste hôpital psychiatrique abandonné peu après sa construction pour des raisons dignes d’un film d’horreur. Bref, le genre d’endroit qui n’a absolument rien d’idyllique... et qu’on aurait tendance à fuir comme la peste ! Mais dans le cadre d’un projet expérimental, le gouvernement français a décidé d’y envoyer ses pires criminels, ceux qui n’ont plus la moindre chance d’être réhabilités un jour tellement ils sont agressifs, tordus et dangereux.

Dans la gueule du loup

C’est sur cette terre de cauchemar que seront envoyés dans le plus grand secret l’adjudante Joy Morel et son collègue Hoche. Leur mission? Se mêler aux psychopathes de l’île afin de retrouver une psychocriminologue infiltrée et le flic chargé de sa protection, dont on est sans nouvelles depuis déjà deux semaines. Ce qui, bien sûr, sera loin d’être une sinécure. 

Si on aime les histoires bourrées de violence en tout genre (agressions sexuelles, meurtres, cannibalisme, etc.), on sera servi ! L’avantage, c’est que ça vient aussi avec son lot d’adrénaline : il y a tellement de rebondissements à la clé qu’il est difficile de s’ennuyer ! 

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