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Voies cyclables à partager

Rheinpromenade - Jardin des deux Rives - Kehl - Strasbourg
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Lorsque la température est propice à une agréable randonnée sur les voies cyclables, il n’est pas rare que celles-ci grouillent de cyclistes, de marcheurs, de coureurs, de patineurs, d’adeptes de la trottinette, etc. Courtoisie et civisme sont alors de mise. 

Il existe plusieurs types de voies cyclables répertoriées par la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ). Elles se divisent en deux catégories. 

Il y a celles aménagées dans l’emprise d’un chemin public (les accotements asphaltés, les bandes cyclables et les chaussées désignées), qui sont sous la juridiction du Code de la sécurité routière (CSR). Puis les pistes cyclables aménagées à l’extérieur d’une route ou séparées par une barrière physique du chemin public, qui relèvent des municipalités. 

Selon la piste empruntée, il faut donc se référer au CSR ou à la municipalité qu’elle traverse pour connaître les règlements en ce qui a trait à son usage. Dans tous les cas, il s’agit de voies partagées sur lesquelles les cyclistes roulent parfois en présence de piétons, de coureurs, de voitures (si dans l’emprise d’une route), de personnes à bord d’aides à mobilité motorisées (AMM), d’amoureux de la trottinette, de sportifs en patins à roues alignées, etc., selon la réglementation en vigueur. 

Ces dernières années, d’autres engins électriques comme le gyropode, la gyroroue et l’« hoverboard » ont aussi fait leur apparition, puis font d’ailleurs l’objet d’une réflexion à la SAAQ. Sans oublier que la popularité grandissante du vélo a augmenté la fréquentation des pistes cyclables qui n’avaient pas été conçues pour accueillir autant de gens au départ ni pour être parcourues par des vélos et d’autres véhicules électriques circulant à plus grande vitesse.  

COHABITATION HARMONIEUSE  

Tous les usagers doivent donc faire preuve de civisme et de courtoisie. Voici un petit rappel de quelques règles à suivre pour pédaler en assurant la sécurité de tous

  • Magali Bebronne, directrice des programmes chez Vélo Québec, propose de toujours faire preuve de prudence pour protéger les plus vulnérables que soi. Par exemple, l’automobiliste est bienveillant envers le cycliste, le cycliste envers le piéton, le piéton envers la personne à mobilité réduite, etc. 
  • Il est aussi important de s’adapter à son environnement, dit-elle, en réduisant sa vitesse lorsque plusieurs utilisateurs parcourent la piste par exemple, puis en gardant ses distances pour se donner le temps de réagir. 
  • Mme Bebronne ajoute de toujours signaler sa présence lors d’un dépassement, que ce soit à l’aide d’une clochette ou en le disant tout simplement. 
  • La SAAQ rappelle que le cycliste a le devoir de se conformer à la signalisation qu’il croisera sur son chemin, il doit donc garder l’œil ouvert. 
  • Sur une voie cyclable dans l’emprise d’une rue, l’usager circule dans le sens de la circulation, le plus près possible de la bordure de la chaussée, en tenant compte du risque d’emportiérage et de l’état de la chaussée, puis en évitant de se tenir dans l’angle mort d’un véhicule lourd. 
  • Le port du casque, bien que non obligatoire, est fortement conseillé, indique la SAAQ. 
  • Le cycliste a la responsabilité de s’assurer que son vélo possède tous les équipements de sécurité exigés afin d’être bien vu, et ce, même le soir venu, à l’aide d’un éclairage actif blanc à l’avant et rouge à l’arrière. 
  • La SAAQ rappelle aussi que l’utilisation d’un appareil électronique est proscrite, à moins que ce dernier ne soit installé sur un support fixe et que l’information affichée ne concerne que la conduite du vélo. 
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