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Se laisser guider par les chemins de gravelle

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Photo courtoisie, La Buckland sur gravelle

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Alors que le vélo de gravelle (gravel bike) gagne de plus en plus d’adeptes, ces derniers sont constamment en quête des plus beaux parcours pour rouler et admirer les beautés de l’arrière-pays.

Ce sont des chemins de gravelle, des sentiers forestiers, des routes secondaires, des pistes permettant de piquer à travers des champs, sur lesquels peuvent s’engager les cyclistes au guidon d’un vélo de gravelle, doté de plus larges pneus et d’une géométrie plus confortable qu’un vélo de route.

« Le vélo de gravelle est presque aussi performant que le vélo de route sur l’asphalte et ouvre les portes pour aller sur d’autres types de terrains, donnant ainsi accès à plus de trajets », affirme Louis Ricard, amateur de vélo, technicien en géomatique et ambassadeur pour Mathieu Performance. 

Ces chemins sur lesquels circulent peu ou pas de voitures, se faufilent dans des villages, des régions agricoles et une nature grandiose, où règnent la tranquillité et les paysages bucoliques.

Connaître les itinéraires

Ils ne sont pas répertoriés, pour la plupart, comme les pistes cyclables ou les sentiers de vélo de montagne. 

Les itinéraires se transmettent parmi les cyclistes de différentes façons. Les applications mobiles et sites internet comme Strava, Ridewithgps ou Gravelmap permettant de partager des itinéraires en font partie. Consulter la page Facebook Gravel Bike Québec, le site bikepacking.quebec ou adhérer à un groupe de vélo de gravelle peuvent également s’avérer de bonnes sources.

« La région de Bellechasse-Etchemins est un immense terrain de jeux pour les amateurs de gravelle », affirme Éric Blais, directeur général du défi La Buckland sur gravelle. Elle offre un « labyrinthe de routes de gravelle, de chemins forestiers, de sentiers en forêt » qui parcourent « des paysages agricoles, des montagnes et des paysages lunaires comme dans le parc d’éoliennes du Massif du Sud », dit-il.  

Les quelques microbrasseries de la région représentent souvent les points de départ et d’arrivée des parcours. Le site labuckland.ca/ride en répertorie une vingtaine, dont La Buckland Original, La Ride des 3 Micros et La Etchemin.

Parcs prisés

Les parcs nationaux de la SEPAQ proposent aussi différents sentiers, dont celui de la rivière Sautauriski au Parc national de la Jacques-Cartier. Le sentier Draveur Sud y est aussi très prisé, mais en raison des débordements printaniers de la rivière Jacques-Cartier, il a été abîmé et n’est pas recommandé.

La piste en gravier qui longe la rivière Malbaie pour accéder au secteur de L’Équerre dans le Parc national des Hautes-Gorges-de-la-Rivière-Malbaie et les chemins de terre du camping La Loutre dans la réserve faunique des Laurentides attendent aussi les amateurs.

Pour une petite sortie à Québec, M. Ricard propose de pédaler dans les sentiers de vélo de montagne faciles du parc Chauveau à Québec. Le rang du Haut-Saint-Olivier, à Saint-Elzéar, en Beauce, lui procure également bien du plaisir avec ses dénivelés. La Vélopiste Jacques-Cartier-Portneuf, pour sa part, longue de 68 km, est majoritairement en poussière de pierre.

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