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Sur les traces de Juraj

Frantisek Ridzon veut impressionner les dépisteurs de la LNH cette saison

27 Frantisek Ridzon, match pre-saison des Remparts contre Oceanic de Rimouski, Complexe Multidisciplinaire de Ancienne-Lorette, Quebec, 23 aout 2022, Photo PASCAL HUOT / AGENCE QMI
Photo Agence QMI, Pascal Huot Frantisek Ridzon a enfilé l’uniforme des Remparts pour la première fois, mardi soir, dans un match préparatoire face à l’Océanic.

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En voyant ses compatriotes Juraj Slafkovsky et Simon Nemec être sélectionnés au premier et deuxième rang du dernier repêchage de la LNH, Frantisek Ridzon s’est permis de rêver à la LNH, lui aussi. Et c’est Québec qu’il a choisi afin d’atteindre son objectif.

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L’attaquant de 17 ans, que les Remparts ont repêché au 54e rang du repêchage européen de la LNH, connaît d’ailleurs très bien Slafkovsky et Nemec. 

Il a côtoyé le premier choix au total du Canadien de Montréal avec l’équipe nationale des moins de 16 ans, en 2019-2020.

D’ailleurs, les yeux de Ridzon s’illuminent lorsqu’on lui demande si, même à cette époque, Slafkovsky ressortait du lot.

« Oh oui. Il était vraiment bon. Vraiment bon », lance-t-il dans un très bon anglais, qu’il raconte avoir appris à l’école en Slovaquie.

Quant à Nemec, il a joué avec le même programme que lui l’an dernier, celui du HK Nitra. Le défenseur Nemec, choisi par les Devils, a passé la saison complète avec le grand club tandis que Ridzon a joué majoritairement avec le programme des moins de 18 et moins de 20 ans. 

Il a toutefois pu jouer deux matchs chez les professionnels.

« De voir Nemec sortir au deuxième rang a été plus une surprise que Slafkovsky. Par contre, il a un excellent QI hockey, est un très bon passeur et manie bien la rondelle. »

UN RÊVE

Si Slafkovsky et Nemec sont un an plus vieux, Ridzon a surtout développé un lien d’amitié avec celui qui est considéré comme un autre espoir de premier plan en vue du prochain repêchage, Dalibor Dvorsky. 

En déménageant à Québec, il espère obtenir une chance d’être repêché, lui aussi, la même année que son bon ami.

« Les Remparts sont la meilleure organisation dans la ligue et je pensais que c’était mieux pour ma carrière de venir jouer au Canada. Mon rêve est d’être repêché dans la LNH et j’espère l’atteindre », mentionne-t-il.

DÉBUTS MODESTES

Ridzon n’a toutefois pas le même profil que ses trois compatriotes. À Québec, il aura l’occasion de se faire voir par les recruteurs et de démontrer la progression dans son jeu. À son premier match préparatoire, mardi soir contre Rimouski, il a reconnu ne pas avoir été à son meilleur.

« Je ne me sentais pas bien sur la patinoire. Je dois encore gérer le décalage horaire et j’avais du nouvel équipement. Par contre, je me sens mieux de jour en jour. »

Pour Patrick Roy, il faudra être patient avec son nouveau protégé.

« Il va avoir besoin de temps pour s’adapter sur la petite glace. On n’a pas l’intention de le placer dans un rôle où il jouerait sur les deux premiers trios. On veut lui laisser le temps de s’adapter et de bien se sentir. On veut lui enlever de la pression un peu. On pense qu’il pourra éventuellement jouer un rôle offensif. Ce n’est pas un mauvais patineur et il a de bonnes mains. Il faut juste qu’il se dégêne. »

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