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Finalement identifiée 18 ans après sa disparition

L’ex-conjointe du boxeur Stéphane Ouellet manquait à l’appel depuis 2004

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La disparition de l’ex-conjointe du boxeur Stéphane Ouellet a été élucidée 18 ans plus tard. Des ossements retrouvés en 2010 sont ceux de Lydie Larouche, mais le mystère plane toujours sur les causes et les circonstances de son décès. 

Mère de trois enfants, dont deux de son union avec le boxeur, Lydie Larouche a été portée disparue le 27 octobre 2004.

Lydie Larouche était l’ex-conjointe du boxeur Stéphane Ouellet, avec qui elle a eu deux enfants.
Photo d'archives
Lydie Larouche était l’ex-conjointe du boxeur Stéphane Ouellet, avec qui elle a eu deux enfants.

Cette journée-là, la femme âgée de 32 ans avait quitté l’hôpital Le Gardeur, à Repentigny, avec l’intention de se rendre en autobus jusqu’au domicile familial à Jonquière. 

Elle a fait un arrêt à la gare du Palais de Québec, où elle a parlé avec sa mère au téléphone.

C’est la dernière fois que la famille est entrée en contact avec la disparue.

Sa mère racontera alors au Journal que sa fille n’avait pas d’argent et qu’elle était suivie pour des problèmes de santé mentale, mais qu’elle n’était pas suicidaire.

Lydie Larouche avait laissé une lettre dans laquelle elle demandait de ne pas la rechercher.

À l’automne 2004, Le Journal avait publié une série d’articles sur la disparition de Lydie Larouche.
Photos d'archives
À l’automne 2004, Le Journal avait publié une série d’articles sur la disparition de Lydie Larouche.

Ossements retrouvés

Le 28 juillet 2010, des ossements avaient été découverts sur le bord de la baie Sainte-Marguerite, du fjord du Saguenay.

Et ce n’est que récemment que le Bureau du coroner a pu confirmer l’identité de la dame qui aurait aujourd’hui 50 ans. 

« Grâce à la correspondance génétique, il y a une identification positive qui a été établie avec Mme Lydie Larouche », confirme le responsable des communications au Bureau du coroner, Jake Lamotta Granato.

On ne connaît pas encore les causes et les circonstances du décès de la femme.
Photo courtoisie
On ne connaît pas encore les causes et les circonstances du décès de la femme.

Pour l’instant, aucune autre information en lien avec les causes et les circonstances entourant le décès n’a été transmise.

Tous les détails se retrouveront dans le rapport d’investigation du coroner, qui devrait être rendu public au cours des prochaines semaines.

Le Service de police de la Ville de Québec avait peu d’informations à transmettre sur ce dossier, sinon qu’aucun indice ne laissait croire à un acte criminel.

« Ça n’arrive pas souvent »

L’enquêteur et fondateur du site Meurtres et disparitions irrésolus du Québec, Stéphane Luce, affirme que la résolution d’un cas de disparition 18 ans plus tard est un fait plutôt rare.

« Ce n’est pas un cas isolé, mais ça n’arrive pas souvent, je peux vous le dire. Ça m’a fait sourciller, 18 ans pour la disparition, 12 ans pour l’identifier ; ça veut dire que les autorités n’avaient probablement pas l’ADN de la famille de la disparue », a-t-il lancé comme hypothèse.

Celui qui travaille avec huit enquêteurs comptabilise présentement sur son site 4300 meurtres et disparitions irrésolus au Canada, et plus de 1000 au Québec.

Le cas de Lydie Larouche n’était pas enregistré dans sa banque de données.

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