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Nick Suzuki : un devoir de parler minimalement français, estime Enrico Ciccone

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L’ancien joueur de la Ligue nationale de hockey (LNH) et maintenant député de Marquette pour le Parti libéral du Québec, Enrico Ciccone, juge que l’organisation du Canadien de Montréal doit faire comprendre aux joueurs que c’est important qu’ils fournissent des efforts pour parler français. 

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Ce dernier est d'ailleurs persuadé que le nouveau capitaine du Tricolore, Nick Suzuki, sera en mesure de dire quelques phrases dans la langue de Molière dans un avenir rapproché. 

En entrevue au micro de Benoît Dutrizac à QUB radio, l’ex dur à cuire du circuit Bettman a mentionné que, si on veut garder le sport sain, il ne faut jamais le mêler à la politique. Cependant, il a convenu que les contextes étaient différents selon la ville où évolue l’athlète. 

«Il doit y avoir une sensibilité. J’ai joué en Allemagne et je baragouinais quelques mots dans cette langue en commençant mes entrevues par respect pour les gens et pour les remercier de m’accueillir», a-t-il expliqué. 

M. Ciccone a ajouté du même souffle que Nick Suzuki n’avait pas besoin de parler français pour jouer dans la LNH, mais que la réalité montréalaise était différente. «La langue officielle du Québec est le français. J’espère qu’il sera capable au bout de prononcer certaines phrases», ajoutant que Bob Gainey et Larry Robinson ont appris la langue de Molière pour s’adresser aux partisans. 

Selon lui, l’organisation du Tricolore est très sensible au français, elle qui débute toujours ses communications dans la langue de la Belle Province. «Avec Chantal Machabée, qui est vice-présidente des communications du club, je suis persuadé qu’elle va sensibiliser les joueurs. Ils doivent bien comprendre notre culture. Nous ne leur demandons pas d’apprendre l’ensemble des règles de grammaire», a-t-il ajouté. 

Questionné quant au nombre de québécois dans la LNH qui est de moins en moins élevé, M. Ciccone répond que le développement à la base fait défaut depuis 20 ans dans la province. Toutefois, il croit que le directeur général de Hockey Québec, Jocelyn Thibault, sera en mesure de remettre le train sur les rails.

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