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À propos de notre belle langue

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De retour d’un long voyage en Europe où je suis passée par la France, et surtout par la ville de Paris si chère à mon cœur, je ne sais plus trop quoi penser de nos cousins français qui utilisent de plus en plus d’expressions anglaises dans leur vie de tous les jours. Comment voulez-vous qu’on réussisse à défendre les valeurs de l’utilisation du français ici, quand le pays de nos ancêtres cède son âme de la sorte ?

Je ne m’attarderai pas à citer les expressions anglaises fréquemment utilisées dans la langue courante, puisque certains de vos confrères du Journal l’ont fait. Je dirai juste qu’à se voir, comme Québécois, trahis de la sorte par le pays de nos ancêtres, on ne doit plus s’étonner que notre colonie artis-tique, surtout la musicale, s’adonne à écrire en anglais avec autant de vigueur. Je suis rentrée à l’aéroport Montréal-Trudeau bien triste, après avoir touché du doigt cette pénible réalité de l’anglicisation galopante de notre mère patrie. Ça éloigne encore plus de notre imaginaire le « Vive le Québec libre » de Charles de Gaulle.

Une Québécoise

Vous faites là un constat d’une tristesse infinie, car non seulement est-ce une mode commerciale en France que d’émailler le discours d’expressions anglaises, mais c’est devenu monnaie courante dans le discours des politiciens, incluant le président des Français lui-même.

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