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PSPP aux Îles: il assure qu'il veut être premier ministre

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Aux Îles-de-la-Madeleine pour y observer les dommages de l’ouragan Fiona, le chef du Parti Québécois assure qu’il ne concède pas la victoire à François Legault. Il souhaite toujours être premier ministre après avoir déclaré, hier soir, qu'il voudrait être le chef de l’opposition officielle.

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«Moi, je voudrais être une opposition officielle constructive», a affirmé Paul St-Pierre Plamondon, hier soir, à Tout le monde en parle. Une affirmation directe et sentie.  

Le chef a brièvement tenté de se reprendre quelques secondes plus tard, précisant qu’il aimerait être premier ministre aussi.  

Ce matin, il assure qu’il ne concède pas la victoire. «Non, ce n’est pas ce que j’ai dit. Et heureusement, il y avait deux millions de personnes qui écoutaient. J’ai dit: je souhaite être premier ministre [...]. Je l’ai dit. Et, en même temps, par souci d’honnêteté, il faut nommer une des possibilités, à savoir qu’on donnerait le pouvoir absolu à François Legault et la CAQ», a essayé de nuancer Paul St-Pierre Plamondon.  

Est-ce que les journalistes et analystes ont mal compris? «C’est vous qui dites ça. Ce n’est pas moi qui dis ça [...]. C’est votre interprétation», a-t-il soufflé.  

«Ce que j’avais à dire hier, c’est que, si on me confie le mandat d’être l’opposition officielle, et ça, c’est aux gens de décider, ça va être une opposition solide sur l’essentiel.»

Attaque contre GND

PSPP affirme que, s’il est le chef de l’opposition à Québec, lui, il «ne mettra pas en scène des accusations et des attaques personnelles» afin de «monter les générations les unes contre les autres pour faire un spectacle au Salon bleu, en espérant faire les nouvelles le soir.»

Par cette déclaration, il attaquait directement Gabriel Nadeau-Dubois, de Québec solidaire, et François Legault, de la CAQ. «C’était des mises en scène le plus souvent et ça continue dans les derniers jours... Les jeunes contre les vieux.» 

Journée touchante

Au sujet des Îles-de-la-Madeleine, en compagnie du député sortant Joël Arseneau, le chef péquiste assure qu’il devait absolument s’y déplacer et qu’il n’y a pas de politique derrière ce geste. La CAQ et le PQ sont au coude-à-coude dans la circonscription, selon les projections de Québec125. 

«Je pense que peu importe à quel moment un événement comme celui-là a lieu, il faut se déplacer et prendre la mesure de ce qu’il y a à faire [...]. On l’a vu dans d’autres situations de catastrophes naturelles, des fois il y a des sinistrés qui attendent des mois, ça n’avance pas et ils tombent dans l’oubli. Nous notre travail, c’est que personne ne tombe dans l’oubli et que les dossiers avancent», a-t-il mentionné, soulignant qu'il était ému par ce qu’il observait. 

«C’est une journée remplie et une journée touchante. Il faut être sur place pour entendre des témoignages de pêcheurs.» 

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