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Violence conjugale: accusé de harcèlement, il se fait saisir 17 armes à feu

Violence conjugale: accusé de harcèlement, il se fait saisir 17 armes à feu
Photo d'archives / Agence QMI

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La police de Montréal a annoncé avoir saisi un « véritable arsenal » de pas moins de 17 armes à feu chez un homme accusé d’avoir harcelé et menacé une ex-conjointe, encourageant du même coup toutes les victimes à solliciter l’aide des autorités.

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«Il existe notamment au SPVM un Module d’enquêtes spécialisées en violence conjugale qui place la victime au cœur des interventions en vue d’améliorer l’accompagnement de celle-ci à travers le système de justice criminelle», a affirmé le corps de police dans un communiqué annonçant l’arrestation de Sébastien Lapointe-Dion.

Lapointe-Dion, 38 ans, est un résident de Saint-Marte-sur-le-Lac qui s’en serait pris à son ex-conjointe qui venait de le quitter afin de trouver refuge chez un proche à Montréal. 

Une plainte avait été déposée à la police, ce qui a mené à l’arrestation du suspect.

Ce dernier a comparu par visio-conférence lundi au palais de justice de Montréal, où il a été accusé de harcèlement et de menaces. 

Fait à noter, la Couronne a déposé les accusations par voie sommaire, ce qui signifie que les crimes allégués sont considérés d’une gravité moindre. 

Il risque au pire une amende ou un court séjour en prison.

Armes légales selon son père

Il est également accusé de possession d’armes prohibées, soit d’un poing américain et de nunchakus.

Aucune accusation n’a été déposée en lien avec l’arsenal trouvé chez Lapointe-Dion. 

Cela ne surprend aucunement son père, qui affirme qu’il s’agit toutes d’armes légales.

«Elles sont toutes enregistrées, il a tous ses permis», a affirmé Richard Lapointe au Journal en expliquant que son fils pratique la chasse.

M. Lapointe a d’ailleurs tenu à rassurer les gens, en lien avec un premier communiqué de la police qui parlait de «deux mitraillettes et une grenade». 

«Ça ressemble à des fusils d’assaut, mais elles sont modifiées pour la chasse a-t-il dit. Elles sont semi-automatiques, avec maximum cinq coups. La grenade, c’est une fausse, il l’a achetée dans un marché aux puces.»

Libéré sous conditions

La nouvelle version du communiqué de la police a d’ailleurs retiré ces éléments, pour parler de 17 armes à feu.

«Je comprends que les policiers n’ont pas pris de chance, a toutefois commenté M. Lapointe. Être à leur place, j’aurais probablement fait pareil.»

Son fils Lapointe-Dion a finalement été libéré sous conditions. 

Il reviendra à la cour dans les prochains mois, pour la suite des procédures.

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