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Bravo à «Papi JP» pour son témoignage

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J’ai lu avec beaucoup d’intérêt le témoignage de Papi JP dans lequel il insiste sur le fait que dans la vie, ce n’est pas l’argent qui fait le bonheur, et où il mentionnait son appui à plusieurs organismes humanitaires et communautaires. Ce qui a particulièrement attiré mon attention, c’est qu’il soulignait l’appui qu’il a toujours donné à l’Association des Amputés de guerre. Et pour ce fait, je tiens à le remercier personnellement.

À l’âge de quatre ans, j’ai été moi-même amputé à la jambe droite en raison d’un accident impliquant un tracteur de pelouse. Peu de temps après mon accident, j’ai été inscrit au Programme pour enfants amputés Les Vainqueurs de l’Association des Amputés de guerre. On n’imagine pas à quel point un tel événement peut bouleverser la vie d’un jeune garçon.

Le soutien que j’ai reçu de l’Association a changé ma vie. J’ai réappris à marcher avec une prothèse, et, au fil des ans, à mieux accepter mon amputation. Aujourd’hui, je suis moi-même directeur du Programme Les Vainqueurs, et c’est à mon tour d’aider les enfants amputés. Tout cela n’aurait pas été possible sans l’aide de l’Association et de ses donateurs.

Je tenais donc à exprimer toute ma reconnaissance envers Papi JP, ainsi que toutes les autres personnes qui appuient régulièrement l’Association des Amputés de guerre. Sachez que votre soutien permet aux personnes amputées, y compris de nombreux enfants, de recevoir une aide précieuse, et ainsi surmonter plus facilement les nombreux obstacles reliés à une amputation. 

Louis Bourrassa, directeur, Programme Les Vainqueurs (Québec)

Il m’aura fallu visionner vos annonces publicitaires pour enfin associer les enfants amputés à votre organisme. Alors il m’a semblé nécessaire de répandre la nouvelle au bénéfice de ceux et celles qui l’ignoreraient encore. Papi JP est d’autant plus méritoire de soutenir ainsi votre organisme depuis longtemps, ainsi que certains autres qu’il a énumérés dans sa lettre, avec son petit salaire et celui de sa femme, tout en ayant élevé trois garçons. 

Il faut toujours se rappeler que ce n’est pas le montant d’argent qu’on donne qui compte, mais la constance de celui-ci dans le temps, car les besoins des organismes de bienfaisance ne s’arrêtent jamais. Je note aussi que le fait de contribuer à des organismes humanitaires n’étant pas automatique dans la culture québécoise, s’en faire rappeler la nécessité de temps en temps est une sacrée bonne chose.

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