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Sentiments partagés

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Il y avait des sentiments partagés dans le vestiaire canadien après ce revers de 2 à 0 contre l’Uruguay.

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« Dans l’ensemble, notre performance nous laisse un goût amer en bouche puisque nous avons dominé, mais c’est une bonne leçon pour nous », a soutenu le défenseur Kamal Miller.

Mais le milieu de terrain Stephen Eustaquio a choisi de retenir le positif.

« Nous avons pu contrôler environ 70 à 75 minutes du match contre une très bonne équipe et nous avons eu des occasions. Je crois que dans une journée normale ou dans une qualification pour la Coupe du monde, nous aurions été capables de finir ces occasions. »

Ces commentaires, il aura fallu être patient pour les obtenir. Après une heure d’attente pour un point de presse avec le sélectionneur John Herdman, on a indiqué que ça ne fonctionnerait pas et la séance a été interrompue sans plus d’explications. Il a fallu quémander des extraits audio par courriel, ce qui est très malheureux de la part de Canada Soccer.

« Pas nous passer sur le corps »

Si Miller semblait déçu, il a tout de même convenu que les Canadiens n’avaient pas démérité, malgré un écart de qualité entre les deux groupes.

« Nous avons prouvé qu’une équipe comme l’Uruguay ne peut pas nous passer sur le corps, nous pouvons suivre le rythme de joueurs de classe mondiale et ça démontre notre caractère. »

Le défenseur du CF Montréal estime que c’est le genre de test qui va devenir de plus en plus fréquent pour ses compatriotes et lui.

« Il faut savoir qu’en progressant, ça va devenir de plus en plus difficile et nous devons comprendre que chaque petite erreur peut être coûteuse. »

Le Canada s’est fait prendre défensivement sur les actions qui ont mené aux buts uruguayens. C’est peut-être justement ce qui différencie les deux équipes.

« Nous devons retenir que nous devons être précis dans leur dernier tiers, nous devons jouer proprement défensivement et ne pas offrir trop de chances à l’adversaire », a noté Miller.

« C’est une question de qualité, ils n’ont pas besoin d’autant de chances pour marquer », a ajouté Eustaquio.

Une étape à Franchir

Le Canada va devoir utiliser le temps qui reste d’ici le début du Mondial au Qatar, fin novembre, pour gommer certains petits défauts.

« Nous devons nous pousser mutuellement chaque jour, a insisté Miller. La Coupe du monde arrive rapidement, mais il y a un autre fossé à franchir et nous devons tout faire en notre possible pour être prêts pour le prochain test dans six ou sept semaines. »

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