/entertainment/stage
Navigation

Ladies Night: une mouture à la hauteur

La nouvelle distribution cartonne à la Salle Albert-Rousseau

ART-LADIES-NIGHT
Photo Agence QMI, Pascal Huot Guillaume Rodrigue, Joey Scarpellino, Sébastien Leblanc, Patrick Emmanuel Abellard et Denis Bouchard excellent dans la nouvelle mouture du spectacle Ladies Night.

Coup d'oeil sur cet article

À voir et entendre les réactions, hier, à la nouvelle mouture de Ladies Night, on peut sans trop se tromper lui prédire un énorme succès qui pourrait s’étaler sur plusieurs années.

Après une dizaine de représentations, la nouvelle distribution était de passage, pour la première fois, à la Salle Albert-Rousseau.

ART-LADIES-NIGHT
Photo Agence QMI, Pascal Huot

Une distribution plus jeune, rafraîchissante et avec de nouvelles chorégraphies signées par Jean-Marc Généreux. 

Les Patrick Emmanuel Abellard, Denis Bouchard, Sébastien Leblanc, Guillaume Rodrigue, Joey Scarpellino et Julie Ringuette ont livré la marchandise dans une ambiance entre la boîte de nuit et le bar de danseurs.

ART-LADIES-NIGHT
Photo Agence QMI, Pascal Huot

Ils succèdent à François Chénier, Guillaume Lemay-Thivierge, Frédéric Pierre, Marcel Leboeuf, Luc Senay et Sylvie Boucher qui constituaient la dernière distribution.

On sentait une excitation palpable, avant le début de la représentation, dans une salle remplie à pleine capacité et, en majorité, par des spectatrices un tantinet hystériques par moment. 

Les blagues, gestuelles et mimiques en bas de la ceinture et les mots à connotation sexuelle, ça marche et ça fait rire fort. Surtout avec le personnage de Benoit, joué par Sébastien Leblanc, qui ne fait pas vraiment dans la subtilité.

Avec brio

Ladies Night, c’est l’histoire d’une bande de travailleurs d’une usine en chômage depuis un an et demi qui décident de faire un coup d’argent avec un spectacle de type Chippendales. 

ART-LADIES-NIGHT
Photo Agence QMI, Pascal Huot

La force de ce spectacle réside dans le jeu des comédiens. Ça fonctionne à la perfection. Ils sont gauches, pas très bons et tout à coup, ils deviennent solides, dans le rythme et excellent avec les conseils de Glenda, la propriétaire du bar Hot Lips, interprétée par Julie Ringuette.

ART-LADIES-NIGHT
Photo Agence QMI, Pascal Huot

Ce qu’ils font tous avec brio lorsqu’ils se déhanchent sur les planches en représentation.

Dans le rôle du timide Normand, Guillaume Rodrigue, qu’on a vu dans District 31 et Les invisibles, qui assure et qui est une des révélations de cette nouvelle distribution. 

C’est gros, un peu vulgaire par moment, mais c’est l’essence de ce spectacle. C’est dynamique et divertissant. On pourrait poser la question à Francine, une spectatrice que Joey Scarpellino a fait monter sur les planches pour un numéro de sauveteur de plage au son de You Can Leave Your Hat On de Joe Cocker. On était loin du jeune Thomas dans Les Parent. Et Francine, elle, a aimé ça.

Un numéro qui a mené à la finale, avec les cinq « danseurs » en « G-string » au rythme de La Copa de la Vida de Ricky Martin. 

Après 20 ans de tournée, plus de 900 représentations et une toute nouvelle distribution, le phénomène Ladies Night fonctionne toujours.

« Lorsque j’ai traduit et adapté ce spectacle néo-zélandais, j’étais loin de penser que 20 ans plus tard, on serait en train de la jouer. On s’en va tranquillement vers la 1000e », a lancé le metteur en scène Denis Bouchard, qui, en alternance, avec Michel Laperrière, se glisse dans la peau de Gérald, le vétéran.


Ladies Night sera de retour le 12 décembre à la Salle Albert-Rousseau.

Commentaires

Vous devez être connecté pour commenter. Se connecter

Bienvenue dans la section commentaires! Notre objectif est de créer un espace pour un discours réfléchi et productif. En publiant un commentaire, vous acceptez de vous conformer aux Conditions d'utilisation.