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Une agression armée camouflée par les accusés: ils se font passer pour les victimes avant d’être arrêtés

Une agression armée camouflée par les accusés: ils se font passer pour les victimes avant d’être arrêtés
Photo Agence QMI, Guy Martel

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Deux hommes et une femme dans la vingtaine ont été arrêtés par les autorités dans une histoire d’agression à Québec et ils ont été accusés de méfaits publics pour avoir fait une fausse déclaration visant à se faire passer pour des victimes.

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L’événement est survenu vers minuit, le 14 septembre, au jardin Jean-Paul-L’Allier. Plusieurs témoins avaient alors contacté le 911, indiquant qu’une femme de 33 ans avait été attaquée à l’arme blanche.

Les policiers ont rapidement localisé la victime et d’autres individus blessés sur place. «Ces derniers auraient mentionné aux policiers qu’un suspect était en cavale et qu’ils avaient été agressés par celui-ci», explique le porte-parole du SPVQ David Poitras.

Craignant qu’un suspect armé attaque des personnes de façon aléatoire en raison des déclarations reçues, un déploiement policier s’est dirigé dans le quartier Saint-Roch. Aucun suspect n’avait été localisé. 

Les blessés étaient les suspects

«Cependant, l’enquête a rapidement démontré que les individus blessés qui ont fourni une déclaration aux policiers étaient en fait les suspects de la tentative de meurtre», confirme M. Poitras.

Une agression armée camouflée par les accusés: ils se font passer pour les victimes avant d’être arrêtés
Photo Agence QMI, Guy Martel

Ainsi, Gabriel Poirier, 22 ans, a été accusé de voie de fait grave sur la victime de 33 ans. Ce dernier, de même que Gabrielle Deblois et Benjamin Poirier, également dans la vingtaine, font aussi face à d’autres accusations de méfaits publics en ayant fait une fausse déclaration.

Ils sont ainsi accusés d’avoir, avec l’intention de tromper, amené des agents de la paix à commencer une enquête en rapportant qu’une infraction, soit une voie de fait, a été commise afin de rendre une tierce personne suspecte. Les trois individus restent détenus au moins jusqu’à vendredi.

La preuve étant à parfaire, d’autres accusations pourraient être déposées à ce moment, a indiqué la procureure Me Valérie Bélizaire-Joseph. 

– Avec Nicolas Saillant

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