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Canadien: le développement, une question de confiance et de passion

Le département de développement du Canadien aura fort à faire dans les prochaines années

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Avant l’envolée verbale d’Adam Nicholas, il a été question de deux facteurs qui dépassent les cadres de la patinoire : la confiance et la passion.  

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En 2022, les joueurs s’entraînent avec acharnement. Certains ont des habiletés supérieures aux autres. Par contre, c’est souvent entre les deux oreilles qu’un joueur peut se démarquer dans les moments clés de sa carrière. 

« Si on n’a pas une relation de confiance avec le joueur, tout ce qu’on lui dira sera futile, a mentionné Rob Ramage, directeur du développement des joueurs. On leur apporte des ressources et des analyses de toutes sortes. On doit s’assurer qu’ils les utilisent. 

« On ne peut pas vouloir plus que les joueurs. »

Les hockeyeurs d’aujourd’hui ont peu de temps pour se faire valoir. Les équipes en repêchent de nouveaux chaque année. 

« On leur fait savoir qu’il y a d’autres joueurs qui s’en viennent. Ils doivent rapidement trouver leur chaise et se battre pour la garder. »

Un nouveau rôle pour Carrière

Depuis son arrivée avec le CH, Nick Carrière a été un véritable canif suisse. Il a occupé plusieurs fonctions, dont celles de directeur des opérations hockey et dépisteur professionnel la saison dernière. 

Cette année, il fait partie du département de développement. Ses nombreuses années derrière le banc lui serviront dans sa nouvelle mission. 

« Je vais assister à tous les matchs du Rocket à Laval, a expliqué Carrière dans un excellent français. Je sauterai aussi sur la glace pour des entraînements. 

« Je connais bien les entraîneurs du Rocket. J’aurai aussi à suivre les joueurs dans les autres ligues comme la NCAA et la LCH.

« Quand j’étais recruteur, j’étais un peu plus loin des joueurs. Maintenant, je serai plus près d’eux en les épaulant sur la glace. »

Continuité

La nouvelle direction aurait pu congédier Carrière, Rob Ramage et Francis Bouillon. Ils faisaient partie de l’ère de Marc Bergevin. Mais elle a décidé d’y aller pour la continuité. Les déboires des dernières saisons n’ont pas été pris en considération.

« Lorsque Kent [le directeur général] et Jeff [patron hockey] sont arrivés, ils [nous] ont rencontré[s] Rob et moi, a raconté Bouillon. Ils m’ont dit qu’ils voulaient avoir plus de gens dans le développement. Ils ont embauché Scott Pellerin, Adam Nicholas et Marie-Philip Poulin.

« On était contents parce qu’on était un peu partout. Si tu veux une bonne qualité, tu dois mettre les bonnes choses à la bonne place. »

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