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Des designers d’ici foncent dans la mode du workleisure

Les deux Québécoises veulent y laisser leur marque

Des designers d’ici foncent dans la mode du workleisure
Photo courtoisie

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Deux designers québécoises ont l’intention de laisser leur marque avec la nouvelle tendance de l’heure dans le domaine de la mode, le « workleisure ».  

Leila Ligougne est originaire de Québec. Elle est établie à New York depuis 24 ans. Pour ce projet, elle travaille avec Julie Magnan de Montréal, elle aussi designer et amie de longue date.  

« Pendant la pandémie, les gens se sont mis à travailler chez eux. Ils n’ont plus eu nécessairement à faire les mêmes efforts pour s’habiller. Du moment que le haut passe dans Zoom, c’est correct. Mais après deux ans de cela [...], les gens ont réalisé aussi que s’ils ne prenaient pas le temps de se préparer correctement le matin, ils n’avaient pas la même attitude au travail », résume Mme Ligougne. 

Confectionné au Québec

Chaque morceau de la collection Juleï, qui a été présentée pour la première fois à Montréal la semaine dernière, est confectionné au Québec. Avec le retour au bureau en mode hybride pour plusieurs, les designers ont voulu créer une collection de vêtements plus sophistiquée que les fameux pantalons de sport en coton ouaté.

« Il y a un changement de paradigmes dans la société. Il y a une nouvelle norme sociale qui n’est pas près de changer. On travaille plus à la maison », ajoute pour sa part Julie Magnan, cofondatrice de Juleï. 

Effet sur la productivité

« Le workleisure, c’est un vêtement avec lequel tu peux sauter dans ton auto et partir au bureau sans avoir besoin de te changer. Donc, ça limite aussi la consommation. Au lieu d’avoir un vêtement pour le travail, un vêtement pour le loisir, c’est une garde-robe. » 

« C’est plus que du confort, c’est du réconfort », ajoute-t-elle. 

L’entre-deux n’existait pas vraiment avant, selon les deux designers. Le télétravail a créé ce besoin. 

Mme Ligougne est persuadée que le fait de prendre soin de soi et son apparence se répercute de manière positive sur la productivité au travail.  

« J’ai même entendu dire par des gens qu’ils ne voulaient pas être en chaussettes lorsqu’ils participaient à des Zoom parce qu’ils ne se sentaient pas tout à fait à la hauteur. »

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