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Maltraitance aux résidences pour aînés Floralies: l’enquêteur déplore un manque grave de soins et de matériel

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Le ministère de la Santé brosse un portrait dévastateur des services offerts aux aînés dans les résidences privées Floralies, sous tutelle par Québec depuis septembre. 

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«Une multitude de soins et de services n’a pas été rendue aux résidents ou l’a été trop souvent en écart aux pratiques reconnues», écrit dans son rapport déposé aujourd’hui Michel Delamarre, engagé par le réseau pour enquêter sur les allégations de maltraitance aux résidences Floralies de LaSalle et de Lachine.

L’enquêteur note également une présence du personnel «nettement inférieure» aux standards et une planification des horaires «inefficace» et «désorganisée».

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«On se demande comment le personnel pouvait prodiguer des soins et services avec le matériel et les équipements qui étaient rendus disponibles», poursuit M. Delamarre, qui note également d’importantes lacunes dans la gestion du propriétaire privé au Québec, Maisons Vivalto.

Début septembre, Québec avait mis sous administration provisoire les résidences privées pour aînés Floralies, car elles semblaient «s’adonner ou tolérer des situations susceptibles de compromettre la santé ou le bien-être» des résidents.

Ce matin, notre Bureau d’enquête révélait que le réseau de la santé avait dû dépêcher en urgence l’équivalent de 160 employés du réseau public pour venir à la rescousse des aînés de ces deux résidences privées montréalaises.

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