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«Je me vois toujours comme le meilleur» – Djokovic

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Photo AFP Le Serbe Novak Djokovic a dominé le Norvégien Casper Ruud, s’imposant 7-5 et 6-3.

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TURIN | En seulement 12 tournois cette saison, Novak Djokovic a remporté cinq titres, dont la finale de l’ATP, un championnat extrêmement relevé qui réunit les huit meilleures raquettes de l’année.

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Limité dans le nombre d’événements auxquels il pouvait prendre part en 2022, car il n’était pas inoculé contre la COVID-19, champion d’un Wimbledon où aucun point n’était décerné en réponse au bannissement des Russes et Biélorusses, celui qui a longtemps été l’incontesté premier mondial a dégringolé au classement.

Le Serbe était huitième au début de la semaine. Mais il l’a de nouveau prouvé à Turin : quand il joue, c’est toujours lui, le meilleur de la planète. 

« Je l’étais cette semaine »

Depuis son triomphe au All England Club, il ne compte que deux revers en cinq tournois. L’un contre Félix Auger-Aliassime – qui terminera la saison sixième –, à la Coupe Laver, l’autre contre Holger Rune, en finale du Masters 1000 de Paris. 

« Crois-tu que tu es le meilleur joueur au monde ? » l’a d’ailleurs questionné un journaliste dans la conférence d’après-match, dimanche. 

« Non, je suis le cinquième [il le sera ce matin, en fait] », a répondu Djokovic en souriant. 

Et il a longuement enchaîné : « Cette semaine, je l’étais probablement. Mais le classement montre qui a eu la meilleure année, et c’est [Carlos] Alcaraz qui est numéro 1 au monde. Il n’y a pas grand-chose à dire à ce sujet. »

« Dans ma tête, par contre, je me vois toujours comme le meilleur joueur au monde, bien sûr, a-t-il ajouté. C’est ma mentalité. Peu importe qui se trouve de l’autre côté du filet, peu importe la surface [...], c’est toujours la même chose. Mes ambitions sont aussi élevées que possible. »

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Passion et obsession 

Le champion croit que c’est notamment cette façon de penser qui lui a permis de remporter la finale de l’ATP pour la première fois en sept ans, dimanche. 

C’est aussi ce qui fait en sorte qu’il ne songe pas du tout à la retraite, malgré ses 35 ans. « Le tennis, c’est en quelque sorte une passion et une obsession », a-t-il affirmé.

Si bien que Djokovic se dit encore affamé. Et pas seulement « parce [que je n’ai] pas mangé après le match ! » a-t-il lancé. 

« Blague à part, a poursuivi le Serbe, bien sûr que je suis affamé. Comme je l’ai déjà mentionné, je suis totalement motivé. J’ai faim de montrer que je suis encore l’un des meilleurs joueurs au monde, que je peux remporter de grands trophées. »

« Alors on se voit en Australie », a conclu « Djoko » en souriant. 

Une référence, bien sûr, à cet Open d’Australie qu’il pourra jouer en janvier prochain, puisqu’il a obtenu un visa, et où il sera en quête d’un... 10e titre. 

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