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Hausse des taux d’intérêt: une source de stress pour les nouveaux propriétaires

Hausse des taux d’intérêt: une source de stress pour les nouveaux propriétaires
Photo d'archives Agence QMI, Joël Lemay

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Les hausses des taux d’intérêt annoncées par la Banque du Canada (BDC) au cours des derniers mois pour contrer l’inflation pourraient bien avoir des impacts pour les Canadiens ayant récemment acheté ou bien ceux prévoyant accéder à la propriété dans les prochains mois. 

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C’est ce qu’a reconnu la première sous-gouverneure de la BDC, Carolyn Rogers, dans un discours fait devant les Jeunes Canadiens en finance, mardi.

Les personnes ayant souscrit à une hypothèque à taux variable sont celles qui écoperont le plus. «Les souscripteurs de prêt hypothécaire à taux variable qui effectuent des versements variables ont déjà vu leurs mensualités augmenter de façon significative. Pour leur part, les détenteurs de prêt à taux variable avec versements fixes pourraient voir leurs versements augmenter s’ils atteignent leur “taux limite”, c’est-à-dire le taux auquel les mensualités servent uniquement au paiement des intérêts, et non au remboursement du principal», a mentionné Mme Rogers.

Elle a également précisé que les propriétaires ayant une hypothèque à taux fixe pourraient voir leurs versements mensuels augmenter lors du renouvellement de celui-ci. Ainsi, avec la hausse des coûts hypothécaires, l’accession à la propriété devient plus coûteuse.

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Alors qu’on avait vu une augmentation des prix des logements, ceux-ci ont recommencé à descendre de façon modeste. «Nous avons besoin que ces prix baissent pour rétablir l’équilibre sur le marché canadien du logement et rendre l’accession à la propriété plus abordable pour un plus grand nombre de Canadiens», a indiqué la première sous-gouverneure en ajoutant que cette baisse pourrait toutefois créer des tensions pour ceux qui ont acheter une propriété récemment et qui voient donc la valeur de leur avoir diminuer, «ce qui pourrait limiter leurs options de refinancement».

Somme toute, Carolyn Rogers estime que l’économie canadienne sera résiliente face à cette crise et qu’on ne devrait pas voir une récession aussi grave que les précédentes.

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