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La désolante mesquinerie de la CAQ

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Au dernier scrutin, la CAQ a détruit tout le monde avec 90 députés, les quatre autres partis se remettent encore de la raclée.

De manière inusitée, les oppositions se sont divisé le vote quasi également à 15%. Or, la distorsion électorale a donné 21 députés au PLQ, 11 à QS, 3 au PQ et 0 aux conservateurs.

  • Écoutez l'édito d'Elsie Lefebvre à l'émission de Richard Martineau diffusée chaque mercredi en direct 10 h 32 via QUB radio :

Alors que tout le monde se désolait de ces distorsions, François Legault a voulu calmer le jeu en réitérant qu’il ne changerait pas le mode de scrutin, mais qu’il allait s’assurer que tous les partis trouvent leur place au Parlement.

Après plusieurs semaines de discussion, on apprend que la CAQ omnipotente a décidé de jouer la ligne dure avec la complicité des libéraux et solidaires pour isoler le PQ et les conservateurs. Les belles paroles du PM, c’était du vent, des paroles en l’air.

Budget famélique et entourloupette

Exemple. Dans sa mauvaise foi et partisanerie, la CAQ gonfle l’impression d’un gros budget pour le PQ en incluant le budget de circonscription du chef péquiste. À suivre la logique caquiste, PSPP devrait donc prendre les employés assignés à son comté pour les transférer au Parlement. Quelle injustice pour les citoyens de Camille-Laurin.

Autre exemple de mauvaise foi, le refus d’octroyer un vrai siège au Bureau de l’Assemblée nationale au PQ. Ce bureau est comme le conseil d’administration du Parlement, tous les partis doivent y participer, cela en va du bon fonctionnement de l’institution. Ça montre de la mauvaise foi.

Simon Jolin-Barette

On apprend que le PQ aurait sept questions sur 100 plutôt que les cinq initiales. WOW quelle générosité. R-i-d-i-c-u-l-e. Le PQ qui a eu plus de votes que le PLQ doit avoir une question par jour ce qui serait un minimum. Et pourquoi ne pas permettre aux conservateurs l’accès à la salle de presse?

Pour la démocratie, les partis doivent avoir budget et temps de parole, c’est la base. Tristement, Simon Jolin-Barette est d’une fermeté partisane ahurissante. Désolant. Petit. Antidémocrate. Est-ce que François Legault cautionne le tout?

  • Écoutez l'édito d'Elsie Lefebvre à l'émission de Richard Martineau diffusée chaque mercredi en direct 10 h 32 via QUB radio :

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