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«Ce sont les enfants qui paient», s'inquiète une avocate

«Ce sont les enfants qui paient», s'inquiète une avocate
TOMA ICZKOVITS/AGENCE QMI

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C'est ce qu'a affirmé l'avocate spécialisée en droit de la famille et de la jeunesse, Me Valérie Assouline, au micro de Benoit Dutrizac à QUB Radio ce mercredi. L'avocate en avait long à dire sur l'urgence de la situation pour les enfants qui ont besoin d'encadrement, et a aussi dénoncé le manque de ressources pour les familles et les employés. 

«Il y a des dossiers où on se dit : mais, mon Dieu, il n'y a personne qui voit ce qui se passe?», s'est indignée l'avocate.

Des enfants dans le besoin, des employés exténués, des manquements dans tous les domaines, des listes d'attente interminables, des prises en charge... jamais prises en charge. Le portrait ne s'arrête pas là.

C'est la réalité pour les gens qui sont impliqués, de manière personnelle ou professionnelle, avec la Direction de la protection de la Jeunesse (DPJ).

«J'ai tous les jours des dossiers dans mon bureau où on se dit : il y a urgence d'agir», a-t-elle mentionné.

Mais la réalité, c'est que la DPJ ne peut pas agir. Les ressources manquent. Pendant ce temps, des enfants subissent des traumatismes dont ils ne pourront jamais se remettre complètement. D'autres doivent rester au sein de milieux desquels ils devraient être retirés.

«Il faut absolument investir, non seulement en justice, mais [aussi] en jeunesse», a-t-elle souligné.

Écouter cette entrevue, c'est comprendre que la situation est d'une urgence sans nom. Et, comme le mentionne Valérie Assouline, «ce sont les enfants qui paient.»

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