Chapelle Bon-Pasteur: les citoyens vulnérables devraient éviter le centre-ville
Coup d'oeil sur cet article
Les Montréalais souffrant d’une maladie pulmonaire ou cardiovasculaire devraient s’abstenir de fréquenter le centre-ville tant que l’incendie de la chapelle Bon-Pasteur ne sera pas maîtrisé, recommande Environnement Canada.
• À lire aussi: 12h plus tard, l'incendie est toujours en cours à la Chapelle du Bon-Pasteur
• À lire aussi: Incendie majeur à Montréal: la Chapelle historique du Bon-Pasteur passe au feu
«Présentement, la qualité de l’air est mauvaise dans le secteur du centre-ville, particulièrement à l’est de la chapelle Bon-Pasteur», précise Jean-Philippe Bégin, un météorologue d’Environnement Canada.
Jeudi soir, au moins 150 pompiers ont été appelés à la Chapelle Bon-Pasteur, située sur la rue Sherbrooke Est, d’où se dégageait un important panache de fumée. Douze heures plus tard, l’incendie n’était toujours pas maîtrisé.
«Quand il y a un brasier d’une telle ampleur, il y a des résidus de l’incendie qui restent suspendus dans l’air. Sans vent, ces particules fines ne peuvent pas se disperser, ce qui détériore la qualité de l’air», explique le météorologue.
Un secteur à éviter
Des vents de l’ouest devraient souffler ces particules vers l’est du centre-ville, cet après-midi, mais ils seront trop faibles pour parvenir à les dissiper complètement.
L’exposition à cette pollution est particulièrement inquiétante pour les jeunes enfants, les aînés et les personnes souffrant de problèmes de santé sous-jacents, comme des maladies pulmonaires ou cardiaques.
«Une toux inhabituelle, l’irritation de la gorge, des maux de tête et l’essoufflement comptent parmi les symptômes possibles. Si vous prenez des médicaments ou avez un problème de santé, veuillez surveiller attentivement ces symptômes et prenez une pause si nécessaire», peut-on lire dans un avis de santé publique émis par Environnement Canada, vendredi matin.