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Décès de la mère de Gilles Duceppe: Pour un chien mort de la même façon, il y aurait eu des accusations graves, selon Me Paul Brunet

Décès de la mère de Gilles Duceppe: Pour un chien mort de la même façon, il y aurait eu des accusations graves, selon Me Paul Brunet

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«La technologie c’est bien beau, mais s’il n’y a personne pour s’en occuper... [ça ne sert pas à grand-chose]», a soutenu Me Paul Brunet au micro de Richard Martineau sur QUB radio.  

Questionné au sujet du décès de la mère de Gilles Duceppe, qui a agonisé dans un froid sibérien durant six heures à la suite d’une série d’erreurs commises par sa maison de retraite, le président du Conseil pour la protection des malades n’a pas mâché ses mots: «Si on avait abandonné un chien, qu’il était mort gelé et qu’on avait trouvé le responsable, on aurait pu l’accuser en vertu de la loi sur la sécurité et le bien-être des animaux, pour une amende allant jusqu’à 60 000 $.»    

Rappelant que la coroner avait utilisé le terme «accident évitable» afin de parler du cas de Mme Rowley Hotte Duceppe, Me Brunet a affirmé que, en droit, «accident ne veut pas dire absence de responsabilité civile». À son avis, «une multitude de petites omissions» ont mené à cette catastrophe.    

  • ÉCOUTEZ Me Brunet à Politiquement incorrect sur QUB radio:   

  

L’animateur de Politiquement incorrect Richard Martineau a jeté le blâme sur les personnes responsables des caméras de surveillance, qui montraient la mère de Gilles Duceppe durant les six heures de supplice précédant sa mort: «Tu ne travailles pas avec des boîtes de carton, s’est-il insurgé. Si tu sens que t’es au bout du rouleau, ne fais plus cette job-là!»  

«Je ne sais pas comment j’aurais réagi si ça avait été ma mère», s’est désolé Me Brunet, encore ébranlé par cette histoire.

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