/qubradio
Navigation

Maladie de Lyme: le Dr Amir Khadir réagit à la controverse entourant ses traitements aux antibiotiques

Maladie de Lyme: le Dr Amir Khadir réagit à la controverse entourant ses traitements aux antibiotiques
Photo Simon Clark

Coup d'oeil sur cet article

Infectiologue-microbiologiste au Centre hospitalier Pierre-Le Gardeur à Terrebonne, le Dr Amir Khadir s’est défendu à la suite de la controverse entourant ses traitements prolongés aux antibiotiques pour guérir des patients atteints de la maladie de Lyme.

«L’intérêt de ma clinique, c’est qu’il y a déjà un filtre. C’est des patients qui ont déjà été investigués de long en large par des rhumatologues, par des neurologues, par des spécialistes de médecine interne. On a envisagé diverses possibilités, ç’a été des culs-de-sac médicaux», a affirmé le médecin spécialiste et ancien député lors de son passage à l’émission Trudeau le midi à QUB radio, mardi. 

Notons que cette méthode est remise en question par plusieurs médecins et spécialistes qui dénoncent dans un reportage de La Presse les traitements de longues durées aux antibiotiques citant le danger relié à cette façon de faire. 

Considérer toutes les possibilités

M. Khadir a expliqué que les gens vont le rencontrer afin de «considérer toutes les possibilités» et «revoir sous un angle nouveau» leur état de santé. 

«Moi, j’ai pas toutes les réponses. Ce que je dis tout simplement, c’est qu’on ne peut pas laisser les patients dans le désarroi et le désespoir total. Ensuite, ces patients-là se ramassent avec des traitements plus ou moins, disons fiables, aux États-Unis dans des cliniques privées ou en Allemagne, et ils se ruinent littéralement», a poursuivi l’ancien député de Québec solidaire dans la circonscription de Mercier. 

La controverse

La controverse de la maladie de Lyme est née, entre autres, suite à la publication en 2004 du livre Laboratoire 257 : la troublante histoire du laboratoire biologique gouvernemental secret de Plum Island. L’auteur américain, Michael C. Carroll, avance que des tiques auraient été trafiquées par un chercheur nazi réfugié aux États-Unis avec l’implication du gouvernement américain. 

«C’est la controverse la plus importante qui touche la médecine moderne. Il se trouve que cette controverse-là touche un sujet qui concerne des milliers de gens qui ont besoin d’aide», a poursuivi Dr Amir Khadir. 

Selon lui, l’histoire qui l’intéresse «plus ou moins» ne doit pas nous «empêcher d’avoir de la bonne recherche». 

ÉCOUTEZ l'entrevue du Dr Amir Kharir sur QUB radio:   

  

 

Visitez qub.radio pour ne rien manquer de notre programmation quotidienne et de nos baladodiffusions