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Nos impressions après un week-end de bêta publique de Tom Clancy's The Division 2

Nos impressions après un week-end de bêta publique de Tom Clancy's The Division 2

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J’étais quand même excitée d’essayer Tom Clancy’s The Division 2, après avoir touché au premier et avoir détesté mon expérience. Tout le monde autour de moi me disait que ça allait être la même chose que le premier, juste un peu plus optimisé. Est-ce qu’ils avaient raison?  

1. Toujours aussi beau   

Tout comme le premier jeu, les graphiques de ce deuxième chapitre sont époustouflants.

Dès les premières secondes, on est lancé dans l'une des plus belles cinématiques que j’ai vues depuis très très longtemps!

Le souci du détail est bien présent et oui, on peut encore fermer les portes des voitures et péter les pneus à coup de fusil à pompe.

Des petits plaisirs de la vie, quoi!   

2. On se sent moins «pogné»   

J’avais abandonné l’idée de jouer au premier opus après avoir tenté de naviguer dans les rues de Manhattan avec les contrôles rigides du jeu.

Ce sentiment d'avancer dans un couloir qu'on avait dans le premier est beaucoup moins présent dans The Division 2, qui nous a plutôt bien accueillis avec une liberté de mouvement plus flexible.

On nous offre une sorte de contrôle lorsqu’on avance d’une cache à une autre.

En fait, c’est presque un ballet de manoeuvres tactiques.   

3. BOOM! T’es (presque) mort!   

Surprendre des ennemis avec un drone à bombardement ou une grenade à tête chercheuse, c'est très satisfaisant!

De plus, combinez ces techniques avec des éléments destructibles dans l’environnement du jeu, et vous aurez droit à un spectacle plus explosif qu’un show de lutte!   

4. Goûter à la fin du jeu   

Sans trop connaître l’histoire et ainsi nous éviter des divulgâcheurs, Ubisoft nous permet d'expérimenter 3 classes, «full equip» ou presque, et combattre les ennemis de de la fin du jeu: Les Black Tusk.

Ils sont beaucoup plus agressifs, un peu plus intelligents et mieux équipés que les ennemis de début de jeu, les Hyenas.

C’était intéressant de voir quel équipement de haut niveau nous pouvions obtenir même en fin de jeu!

On a d'ailleurs pu avoir un avant-goût de la Dark Zone, beaucoup plus glauque que le reste de la ville.

Ils ont réussi à intégrer ce sentiment de toujours devoir regarder par-dessus son épaule!  

 

 

5. Une interface peu intuitive   

Lorsqu’on rentre dans l’interface, soit dans le menu ou lorsqu’on parle à un PNJ, on peut facilement être perdu.

Rien ne saute aux yeux et tout est un peu trop pareil, à valeur égale visuellement parlant.

On ne sait pas trop où regarder ou comment accéder à certains sous-menus des fois cachés.

Malgré sa simplicité graphique et ses lignes modernes, le menu est malheureusement difficile à naviguer.   

6. Une question de son

Une chose toutefois m’agace au plus haut point, et on avait rencontré le même problème dans les débuts de Destiny 2: lorsque le jeu démarre, on est certain de souffrir d'une hémorragie auditive, car la musique te pète dans les tympans. 

Elle semble s’adapter aux options de l’utilisateur que lorsqu’on atteint l’écran de départ.

Je vous aurai avertie, tympans sensibles, s’abstenir!   

La sortie du jeu est toujours prévue pour le 15 mars

N’ayant pas rencontré de problèmes techniques ou de gros bogues graphiques, le jeu semble presque prêt pour sa grande sortie.

À suivre la semaine prochaine!