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Une cycliste poursuivie et attaquée par deux chiens en liberté dans un parc

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Une cycliste de la région de Portneuf a eu toute une frousse il y a quelques semaines. Elle a été poursuivie et attaquée par deux chiens en liberté dans un parc de Pont-Rouge où les chiens sont pourtant interdits, même en laisse.

Capture d'écran, TVA NOUVELLES

 

Le 6 mai dernier, Joanna Plessier, 32 ans, circulait à vélo sur la piste cyclable du parc Dansereau lorsque deux chiens en liberté se sont lancés à ses trousses. Un des deux chiens a réussi à lui mordre le mollet gauche. Il s’agirait, selon Joanna Plessier, d’un croisement entre un rottweiler et un berger allemand. L’autre chien serait de race golden retriever.

La victime a réussi à semer les deux chiens et s’en est tirée avec de légères blessures apparentes au mollet. Malgré tout, elle déplore le manque de responsabilité du propriétaire. Celui-ci n’a toujours pas été retrouvé par la Sûreté du Québec, qui a fermé le dossier.

«On souhaite être en sécurité dans nos parcs. J’ai dû courir les médecins afin de savoir si les chiens avaient la rage, afin d’être vaccinée contre le tétanos», a déploré Mme Plessier.

Elle a par ailleurs partagé son histoire sur les réseaux sociaux, et sa publication a trouvé écho auprès de nombreux parents.

«Imaginez si des enfants s’étaient trouvés dans les parages. Je reçois sans cesse des messages de parents inquiets qui souhaitent avoir la description des chiens», a raconté Mme Plessier.

Chiens interdits

Qu’ils soient considérés comme dangereux ou non, la présence de chiens avec ou sans laisse est strictement interdite dans le parc Dansereau. Des affiches sont d’ailleurs bien visibles à l’entrée de la piste cyclable, aux abords du Centre de plein air Dansereau.

Les contrevenants risquent de recevoir une amende de 200$, plus les frais.

Le président du conseil d’administration Pierre Côté s'est désolé de cet incident et a affirmé qu’en 40 ans de bénévolat au Centre de plein air, jamais il n’avait eu à faire face à pareille situation.

«Ça donne une mauvaise publicité au parc. L’été, nous avons des patrouilleurs en place pour avertir les citoyens qui se présentent avec leurs chiens. Le problème, c’est qu’on ne peut pas contrôler les entrées non officielles du parc, qui, parfois, donnent sur des terrains privés le long de la piste cyclable», a-t-il expliqué.

La Sûreté du Québec a confirmé avoir fermé le dossier, manquant d’informations sur les chiens et le propriétaire.